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Rémi Oulion

Professeur, Histoire du droit et des institutions.

Université Clermont Auvergne · Ecole de Droit Centre Michel de L'Hospital — CMH
Université Clermont AuvergneEcole de DroitCentre Michel de L'Hospital

Actualités scientifiques

Séminaire
20 mars 2026 · Toulouse
Séminaire
20 mars 2026 · Toulouse
Colloque
20 sept. 2024 · Clermont-Ferrand
Journée d'étude
14 déc. 2023 · Rennes
Colloque
12 mai 2023 · Clermont-Ferrand
Journée d'étude
13 avr. 2023 · Paris
Colloque
24 mai 2018 · 40126 Bologna BO - Italie
Journée d'étude
6 oct. 2017 · Clermont-Ferrand

Responsabilités

Responsabilités pédagogiques

Publications scientifiques

  • Thèse

    THESE
    Nam contra legem non scribant Notaires et scriptores face à la norme dans la Toscane du haut Moyen Âge (VIIe-XIe siècles), soutenue en 2012 à ClermontFerrand 1 sous la direction de Christian Lauranson-Rosaz et Mario Ascheri, membres du jury : François Bougard (Rapp.), Luca Loschiavo (Rapp.), Florent Garnier et Stefano Gasparri   

    La question de la « place du juriste face à la norme », sujet d’actualité en droit positif, peut-Être posée pour l’Europe occidentale du haut Moyen Âge. La Toscane, intégrée politiquement au royaume lombard mais située au carrefour des traditions juridiques d’une péninsule italique fragmentée, constitue un terrain propice à une étude des rapports entre les praticiens du droit et le tissu de normes haut-Médiéval. En effet l’Italie, berceau de la romanité et du notariat public moderne, est le creuset d’un droit atypique où cohabitent et s’entremêlent les substrats législatifs et coutumiers romains et germaniques.Dans ce cadre, la Toscane apparaît comme une région périphérique vierge de toute initiative juridique,réceptionnant simplement les innovations légales lombardes, carolingiennes puis romanistes. Mais au-Delà du respect de textes législatifs peu à peu figés, les notaires doivent composer avec des modèles formulaires, des pratiques coutumières,des besoins sociaux et des volontés individuelles sans cesse en mouvement. L’association de ces règles, régaliennes et coutumières, constitue l’ordre normatif valable au jour de rédaction d’un acte.Au long de ces cinq siècles d’histoire, le notariat doit donc être bien plus souple et inventif que ne le laisse supposer le formalisme a priori rigide des actes haut-Médiévaux, et chaque scribe dispose de son propre savoir-Faire juridique, graphique et linguistique. Dans l’imposante masse documentaire toscane, on distingue des trames formulaires infra-Régionales mais aussi de nettes singularités, au niveau local et à l’échelle même de l’individu, dénotant une véritable culture en symbiose avec son temps, son espace et les hommes.

  • Ouvrages

    Rémi Oulion, Sylwia Castillo-Wyszogrodzka, Aurélia Fautré-Robin, Philippe Bletterie, Vincent Bonnet [et alii], Petits mensonges en famille, mare & martin, 2024, Droit privé & sciences criminelles, 217 p. 

    Rémi Oulion, 1665: les grands jours, quand la justice du roi tient ses assises en Auvergne, Éditions Midi-Pyrénéennes, 2022, Cette année-là, 45 p. 

    Rémi Oulion, Scribes et notaires face à la norme dans la Toscane du haut Moyen âge, VIIe-XIe siècles, Institut universitaire Varenne, 2013, Collection des thèses, 578 p. 

  • Communications

    Rémi Oulion, « Les devoirs mutuels des époux à l’épreuve des libertés individuelles », le 20 mars 2026 

    Colloque organisé par la Revue DLF avec Master 2 Droit notarial de l’Université Clermont Auvergne, sous la responsabilité scientifique de Sylwia Castillo-Wyszogrodzka et Aurélia Fautré-Robin

    Rémi Oulion, « Regards croisés sur l'Antiquité tardive et le Haut Moyen Âge », le 09 octobre 2025 

    Colloque organisé par le Centre d’Histoire Judiciaire, l'IUF, le CNRS, Faculté de droit, Université de Lille sous la direction scientifique de Elena Giannozzi

    Rémi Oulion, « Droit et humanisme : fabrique des grands juristes, nationalisme juridique et histoire transnationale », le 26 mars 2025 

    Conférence organisée par le CMH, Université Clermont-Auvergne

    Rémi Oulion, « Les intérêts de la justice », le 20 septembre 2024 

    Colloque organisé par le CMH, Université Clermont-Auvergne avec l'ISCJ, Université de Bordeaux sous la direction scientifique de Evelyne Bonis, Pr de droit privé et de sciences criminelles, ISCJ-Université de Bordeaux et Barbara Drevet, MCF en droit privé et sciences criminelles, CMH UR 4232-UCA

    Rémi Oulion, « La coutume », le 14 décembre 2023 

    Journée d'études organisée sous la direction scientifique de Luc Guéraud, Professeur d'histoire du droit, IODE, Université de Rennes / CNRS.

    Rémi Oulion, « Petits mensonges en famille », le 12 mai 2023 

    Organisé par le Centre Michel de l'Hospital - CMH, Université Clermont Auvergne sous la direction d'Aurélia Fautré-Robin et Sylwia Wyszogrodzka, MCF en droit privé et sciences criminelles

    Rémi Oulion, « La compétence universelle face aux crimes internationaux », le 13 avril 2023 

    Journée d'études organisée par le CEDIN et le CDPC, Université Paris-Nanterre, et l'IRJS, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sous la direction scientifique de Kevin Mariat, Anne-Laure Chaumette et Florence Bellivier

    Rémi Oulion, « L’histoire de l’authenticité, pilier de la sécurité juridique », le 20 mai 2022 

    Organisé par l’Institut International d’Histoire du Notariat (IIHN) et le Conseil Supérieur du Notariat

    Rémi Oulion, « Le pont, de l’ouvrage d’art à l’objet juridique », le 08 octobre 2020 

    Organisé pour le laboratoire ERMES et le CERDP, Université de Nice Côte d'Azur par Stéphanie Blot-Macagnan et Karine Deharbe.

    Rémi Oulion, « Cultura jurídica : mitos y métodos », le 06 novembre 2019 

    Instituto de Investigaciones Jurídicas, UNAM ; Université Clermont Auvergne, Francia ; Centre Michel de l'Hospital, Francia, coordinadores(as) : Dr. Óscar Cruz Barney y Cyrille Dounot

    Rémi Oulion, « L’Église en crise et les réponses du droit. - I. Le Haut Moyen Âge », le 07 novembre 2018 

    Organisé par Nicolas Laurent-Bonne, Professeur d'histoire du droit, École de Droit, Université Clermont Auvergne ; Silvia Di Paolo, Università degli Studi Roma Tre et David von Mayenburg, Goethe-Universität, Frankfurt am Main

    Rémi Oulion, « L’enseignement du droit », le 24 mai 2018 

    Rémi Oulion, « Les mutations médiévales », le 06 octobre 2017 

    Rémi Oulion, « Énoncer le droit. Représenter le droit », le 04 juin 2015 

    Rémi Oulion, « La controverse. Etudes d’histoire de l’argumentation juridique », le 28 mai 2015 

Encadrement doctoral

  • Thèses dirigées

    Clémentine Mari, Les derniers flambeaux de l'Humanisme juridique, l'Ecole de Bourges aux XVIIe et XVIIIe siècles., soutenue en 2022 à Université Clermont Auvergne 2021 en co-direction avec Cyrille Dounot 

    Bourges, capitale du Berry, renferme un passé glorieux pourtant mal connu du grand public actuel. La création de l'université de Bourges au printemps 1463-1467 est effectivement lourde de sens puisque Bourges et sa Faculté de droit ne tarderont pas à s'inscrire dans l'histoire et la culture juridique à travers la réception d'un phénomène intellectuel européen aussi appelé, « humanisme juridique ». Concept étant en réalité, à l'origine d'un profond renouvellement de la pensée juridique et ayant fortement contribué à la formation du droit moderne. Mais alors, pourquoi parler « d'École de Bourges » ? Mes récentes recherches effectuées aux archives départementales du Cher et municipales de Bourges dans le cadre de la rédaction de mon mémoire et projet de thèse, entièrement consacré au fonctionnement de la Faculté de droit de Bourges aux XVIIe et XVIIIe siècles, m'ont permis de comprendre la véritable symbolique qui se cachait derrière cette appellation. Elles m'ont également permis d'en saisir l'enjeu et d'en étudier la diffusion de sa doctrine à travers les siècles et en Europe. Débuté au XVe siècle en Italie avec notamment Lorenzo Valla et le jurisconsulte Bartole, l'humanisme juridique devient au siècle suivant, un phénomène européen. En France, le germe planté par André Alciat et Guillaume Budé y trouve un terreau particulièrement fertile. Dès la première moitié du XVIe siècle, de nombreux jurisconsultes français s'inscrivent dans la lignée de ces deux grandes figures du droit, en particulier au sein de l'Université de Bourges ou l'enseignement du premier a connu un intense rayonnement. L'importance du mouvement dans le royaume est telle qu'il en vient à prendre son nom. Activement soutenue par la Duchesse Marguerite de Navarre, la faculté de droit de Bourges s'est en effet dis­tinguée par le recrutement des professeurs les plus brillants de son époque, à l'instar d'André Alciat, François le Douaren, Eguinaire Baron, Michel de l'Hospital, Hugues Doneau, François Beaudoin, Antoine Leconte ou encore François Hotman et tant d'autres, faisant de facto de Bourges l'une des plus florissantes « villes des Lettres d'Europe ». Toutefois, bien que l'histoire de l'université de Bourges soit jusqu'au XVIe siècle, assez riche et détaillée, il semblerait qu'au départ des éminents professeurs pré-cités ci-dessus, le silence se soit fait sur cet épicentre culturel, laissant ainsi le devenir de la faculté de droit de Bourges dans l'ombre la plus totale au XVIIe siècle. On a d'ailleurs longtemps pensé que l'humanisme juridique s'éteignit à la fin du XVIe siècle avec la mort de Cujas à Bourges qui aurait entraîné de la même manière, la décadence de la faculté de droit et de son illustre école humaniste. Pourtant, la récente et modeste étude que je viens de mener sur l'histoire savante de la doctrine de l'Ecole de Bourges aux XVII et XVIIIe siècle sous-entend quelque chose de différent. Il semblerait en effet que le XVIIe siècle n'ait pas correspondu à l'extinction de l'humanisme juridique sur le sol européen mais au contraire, à l'émergence de nouvelles doctrines, hybrides, inspirées de ce fort héritage historico-juridique, qui fut développé par les maîtres berruyers. Finalement, c'est un humanisme revisité qui aurait pris vie durant toute la période du XVIIe siècle avec une 'Ecole de Bourges après l'Ecole de Bourges.' Ainsi, succédant au faste de la Renaissance, c'est une nouvelle manière d'enseigner le droit qui voit le jour, notamment permise par différents professeurs du XVIIe siècle tels que : Pierre de la Chappelle, les clermontois François et Jean Broé, Marc-Antoine Dominici, Edmond Mérille ... Apparaissent alors avec eux, de nouvelles méthodologies et didactiques d'enseignement qui furent reprises au delà de la faculté de droit de Bourges. En effet, l'ouvrage fidèle à la méthode historico-philologique de Cujas faisait contribuer la culture en sciences humaines et tout particulièrement en littérature ancienne, à l'explication savante du droit romain. Mais plus tard, s'émancipant du commentaire juxtalinéaire des civi

    Alicia Salini-Acimi, La transition du notariat privé au notariat public dans la campagne florentine (XIe-XIIe siècles), soutenue en 2019 à Université Côte dAzur ComUE présidée par Stéphanie Blot-Maccagnan, membres du jury : Florent Garnier (Rapp.), Nicolas Laurent-Bonne (Rapp.), Franck Roumy   

    Entre le XIe et le XIIe siècle, le notariat connait une transition fondamentale. Cette mutation est déjà une préfiguration très nette d’un notariat pratiqué aujourd’hui encore. Dans les villes, l’environnement du régime politique des communes, la relance économique et commerciale puis la renaissance du droit romain font émerger le notariat public. Une capacité particulière d’authentification des actes commence à être reconnue aux notaires ; ils ne sont plus des praticiens privés, mais acquièrent une qualité publique de plus en plus explicite. Ce bouleversement a évidemment des répercussions sur de nombreux éléments de la pratique du notariat. Or, ce sont ces éléments qui sont analysés dans la présente étude afin de déterminer à quel moment cette transition a lieu dans les milieux ruraux. Le monastère de Passignano est situé dans une vallée au sud du contado florentin. A la fois isolé et à la croisée de quatre grandes villes médiévales, le fonds d’archives qu’il a laissé offre un fantastique observatoire pour évaluer le moment de ce basculement. Ainsi dans les campagnes au sud de la ville de Florence, les indices de l’apparition d’un notariat public sont de plus en plus visibles entre la seconde moitié du XIe siècle et le XIIe siècle. Le formalisme devient de moins en moins rigoureux, la graphie de plus en plus lisible, des bribes de latin grammatical commencent à se disséminer et les concepts juridiques se font de plus en plus audacieux. Surtout, le seing manuel des notaires se meut progressivement. Ce signe, par lequel ils transforment le document en acte, transite d’un seing manuel local et impersonnel à un signe original et individuel. Autrement dit il mute d’un signe de validation à un signe validateur et identificateur.

  • Président du jury

    Kostanca Jorgji, La place contrastée de la coutume dans le système juridique albanais (XIXe- XXIe siècles), soutenue en 2024 à Limoges sous la direction de Jacques Péricard et Altin Shegani, membres du jury : Monica Cardillo (Rapp.), Nathalie Clayer   

    La coutume a exercé une influence fondamentale dans la régulation de la vie sociale et juridique en Albanie, jouant un rôle central dans des domaines aussi divers que l'héritage, le mariage ou encore la pratique de la vengeance du sang. Cependant, son application peut rapidement entrer en contradiction avec les principes de l'État de droit. En effet, certaines pratiques coutumières se révèlent incompatibles avec les normes juridiques contemporaines et les évolutions sociales. Dans cette perspective, l'État intervient afin de limiter l'usage des coutumes ou, dans certains cas, de les abolir lorsque celles-ci s'opposent aux principes du droit positif. Par ailleurs, avec la consolidation de l'État de droit, la loi s'affirme comme la source primordiale du droit, reléguant la coutume à un rôle subsidiaire. Néanmoins, l'État albanais a su, dans certaines circonstances, tolérer la coutume et l'utiliser comme source de droit, en fonction des besoins politiques et sociaux de chaque époque. Par exemple, dans un État faible et naissant, comme celui de l'Albanie entre 1920 et 1925, bien que la coutume soit perçue comme une menace pour un système légicentrique, elle devient un allié de l'État. Celui-ci s'en sert pour maintenir l'ordre public et résoudre les conflits locaux, en l'absence d'institutions étatiques fortes. Toutefois, la coutume ne subsiste pas uniquement dans l'intérêt de l'État ; elle persiste également parfois en opposition à celui-ci. Cette dualité se manifeste notamment durant la période communiste, ainsi que lors de la transition vers la Démocratie.

    Nelly Bytchkowsky, La systématisation du droit à l'Époque moderne : l'oeuvre de Louis de Héricourt (1687-1752), soutenue en 2024 à Université Clermont Auvergne 2021 sous la direction de Nicolas Laurent-Bonne et Xavier Prévost, membres du jury : Franck Roumy (Rapp.), Cyrille Dounot (Rapp.), Nicolas Warembourg   

    À l'époque moderne, en France, le besoin de systématiser le droit est au cœur des esprits, en témoigne les nombreuses systématisations entreprises par des juristes comme François Connan (1508 1551), François Le Douaren (1509 1559), Hugues Donneau (1527 1591) au XVIe siècle, et notamment Jean Domat (1625 1697) au XVIIe siècle avec ses fameuses Lois civiles dans leur ordre naturel (1689). Le droit canonique n'est pas étranger à ce phénomène. Parmi les acteurs, les Lois ecclésiastiques de France du canoniste et avocat Louis de Héricourt (1687 1752) en est l'illustration la plus célèbre. Souvent mentionné dans les études qui touchent à l'histoire du droit canonique et du gallicanisme, sa pensée est pourtant mal connue et mérite d'être replacée dans son contexte. Animé par l'idéal gallican, la défense d'une Église nationale, et la volonté de rendre accessible le droit ecclésiastique français, Louis de Héricourt systématise le droit ecclésiastique. La comparaison de son traité avec sa pratique juridique, relative aux bénéfices ecclésiastiques, vient confirmer qu'Héricourt réalise une systématisation du droit canonique français à l'époque moderne.

  • Membre du jury

    Alicia Salini-Acimi, La transition du notariat privé au notariat public dans la campagne florentine (XIe-XIIe siècles), soutenue en 2019 à Université Côte dAzur ComUE présidée par Stéphanie Blot-Maccagnan, membres du jury : Florent Garnier (Rapp.), Nicolas Laurent-Bonne (Rapp.), Franck Roumy   

    Entre le XIe et le XIIe siècle, le notariat connait une transition fondamentale. Cette mutation est déjà une préfiguration très nette d’un notariat pratiqué aujourd’hui encore. Dans les villes, l’environnement du régime politique des communes, la relance économique et commerciale puis la renaissance du droit romain font émerger le notariat public. Une capacité particulière d’authentification des actes commence à être reconnue aux notaires ; ils ne sont plus des praticiens privés, mais acquièrent une qualité publique de plus en plus explicite. Ce bouleversement a évidemment des répercussions sur de nombreux éléments de la pratique du notariat. Or, ce sont ces éléments qui sont analysés dans la présente étude afin de déterminer à quel moment cette transition a lieu dans les milieux ruraux. Le monastère de Passignano est situé dans une vallée au sud du contado florentin. A la fois isolé et à la croisée de quatre grandes villes médiévales, le fonds d’archives qu’il a laissé offre un fantastique observatoire pour évaluer le moment de ce basculement. Ainsi dans les campagnes au sud de la ville de Florence, les indices de l’apparition d’un notariat public sont de plus en plus visibles entre la seconde moitié du XIe siècle et le XIIe siècle. Le formalisme devient de moins en moins rigoureux, la graphie de plus en plus lisible, des bribes de latin grammatical commencent à se disséminer et les concepts juridiques se font de plus en plus audacieux. Surtout, le seing manuel des notaires se meut progressivement. Ce signe, par lequel ils transforment le document en acte, transite d’un seing manuel local et impersonnel à un signe original et individuel. Autrement dit il mute d’un signe de validation à un signe validateur et identificateur.