Pluralisme du raisonnement juridique à la lumière de l'interprétation des contrats; Une étude comparative des droits iranien, français et anglais Depuis le début de l'existence humaine et surtout après que l'être humain a dû se diriger vers un contrat social pour parvenir à une vie collective, le contrat a joué un rôle très important dans la vie des individus. Considérant que le monde du droit et en particulier des contrats est un monde de crédit et que divers facteurs tels que la langue, la coutume et l'habitude, les procédures pratiques y jouent un rôle, donc conclure un contrat et son exécution n'est pas si simple. Dans le domaine de la rédaction du contrat, les parties font de leur mieux pour rédiger un contrat exempt de toute ambiguïté et de tout problème et qui ne rencontre aucun problème lors de son exécution, mais ce n'est pas toute la vérité, car divers facteurs externes conduisent à une ambiguïté. Les règles juridiques ainsi que les termes contenus dans le contrat, qui mettent le juge face à un défi sérieux dans la prise de décision et l'exécution d'un jugement équitable, et la nécessité d'interpréter les lois et les contrats est inévitable. En revanche, le problème semble plus aigu lorsqu'il existe un doute sur le fait que le juge, confronté à un contrat, ne trouvera qu'une seule bonne réponse en fouillant dans les lois pertinentes, ou, au contraire, qu'il se trouvera confronté à un ensemble de solutions légales et adaptées. Le pluralisme du raisonnement juridique dans le domaine de l'interprétation des contrats - un nouveau terme qui n'a pas été vu dans les écrits juridiques nationaux et étrangers - est un débat qui fait l'objet de la présente thèse. Le droit civil iranien, adopté il y a près de 96 ans depuis son approbation, s'est inspiré du droit civil français approuvé en 1804 dans divers cadres et sections, notamment dans le domaine des contrats, même si dans ses fondements, il a tenté d'enraciner d'adhérer à ses valeurs jurisprudentielles et natives, mais l'impact formidable du droit civil français sur l'esprit et le texte du droit civil iranien, notamment dans le domaine des contrats, n'est caché à personne. Bien que le Code civil iranien n'ait pas consacré de section distincte à la discussion de l'interprétation des contrats, ses principes d'interprétation peuvent être extraits de l'ensemble des documents dispersés. Considérant que le domaine des contrats et de leur interprétation a un caractère universel et suit donc un concept général et similaire dans tous les systèmes juridiques en termes de structure principale, d'où la reconnaissance et l'analyse de l'interprétation des contrats dans le droit iranien et sa comparaison avec le système juridique La France peut contribuer à clarifier la structure de la question principale de cette thèse et à lever ses ambiguïtés. D'autre part, après plus de deux siècles, le législateur français a finalement procédé à des réformes fondamentales du droit des obligations du pays, qui ont été mises en uvre en février 2016. Cette résolution modifie la conception du troisième livre du Code civil et aborde les sources des obligations dans son troisième titre, composé de trois sous-titres traitant des contrats, de la responsabilité civile et des quasi-contrats, dont seul le livre de la responsabilité civil n'a pas changé. Aussi, dans le quatrième titre de cette résolution, le régime général des obligations et dans le quatrième titre à plusieurs reprises, les preuves des obligations sont présentées. L'amendement précité a apporté de nombreuses améliorations au droit français des contrats, parmi lesquelles il est possible de reconnaître l'obligation d'information et de confidentialité, de lutter contre l'abus de la situation de dépendance du cocontractant, de lutter contre les clauses abusives dans les contrats complémentaires et d'accepter des exceptions au principe du caractère contraignant des contrats dans l'hypothèse d'une disproportion évidente entre le coût de l'exécution d'une obligation pour le débiteur et le bénéfice qui en résulte pour le créancier et la