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Dominique Hiébel

Professeur, Histoire du droit et des institutions.

Université Sorbonne Paris Nord · UFR Droit, Sciences politiques et sociales Institut de droit public, sciences politiques et sociales — IDPS
Université Sorbonne Paris NordUFR Droit, Sciences politiques et socialesInstitut de droit public, sciences politiques et sociales

Actualités scientifiques

Colloque
13 déc. 2023 · La Plaine Saint-Denis
Colloque
11 mars 2022 · La Plaine Saint-Denis
Colloque
11 mars 2022 · La Plaine Saint Denis
Conférence
16 oct. 2021 · Paris
Journée d'étude
2 mars 2020 · Saint-Denis
Conférence
16 mai 2017 · Villetaneuse

Responsabilités

Responsabilités pédagogiques

Publications scientifiques

  • Thèse

    THESE
    Rôles institutionnel et politique de la contio sous la république romaine, soutenue en 2004 à Paris 2 sous la direction de Michel Humbert 

    La contio représenta l'unique assemblée non résolutive où il fut autorisé d'adresser des discours au peuple Romain. La parole pro contione fut revêtue de multiples facettes: elle incarna les sollemnia verba pourvus d'une force créatrice, servit d'outil de communication, de propagande et occupa ainsi une dimension majeure de la scène institutionnelle romaine. Telle une anamorphose, cette assemblée doit s'observer sous différents angles. L'information constante et immédiate du peuple, les débats pro contione, ou, encore, les moments de communion unitaire entre le peuple et la nobilitas procurent le sentiment d'une existence concrète à l'affirmation de Cicéron qui présenta la Res Publica comme la Res Populi. Cependant, si l'on change l'angle d'étude, un second tableau, antithèse du précédent, s'impose. La contio apparaît comme un instrument au service exclusif du pouvoir oligarchique. Etai de la puissance de l'élite, la parole pro contione, placée sous une surveillance intransigeante, fut hiérarchisée: elle répondit à une conception toute aristocratique du pouvoir, qui n'eut d'autre intention que d'enserrer le peuple sous l'étreinte du Sénat, puis, à partir de la césure du milieu du deuxième siècle avant J. -C., de placer les citoyens dans la fides d'oligarques populares ou optimates.

  • Ouvrages

    Dominique Hiébel, Aldo Borlenghi, Clément Chillet, Virginie Hollard, Jean-Charles Moretti [et alii], Voter en Grèce, à Rome et en Gaule: pratiques, lieux et finalités, MOM Éditions, 2019, Histoire & Épigraphie  

    Dominique Hiébel, Rôles institutionnel et politique de la contio sous la république romaine (287- 49 av. J.-C.), De Boccard, 2009, Romanité et modernité du droit, 485 p. 

    Dominique Hiébel, Le rôle administratif des tribus à Rome, de la période républicaine au début de l'Europe, l'auteur, 1997 

    Dominique Hiébel, Michel Humbert, Rôles institutionnel et politique de la contio sous la république romaine, 639 p. 

    La contio représenta l'unique assemblée non résolutive où il fut autorisé d'adresser des discours au peuple Romain. La parole pro contione fut revêtue de multiples facettes: elle incarna les sollemnia verba pourvus d'une force créatrice, servit d'outil de communication, de propagande et occupa ainsi une dimension majeure de la scène institutionnelle romaine. Telle une anamorphose, cette assemblée doit s'observer sous différents angles. L'information constante et immédiate du peuple, les débats pro contione, ou, encore, les moments de communion unitaire entre le peuple et la nobilitas procurent le sentiment d'une existence concrète à l'affirmation de Cicéron qui présenta la Res Publica comme la Res Populi. Cependant, si l'on change l'angle d'étude, un second tableau, antithèse du précédent, s'impose. La contio apparaît comme un instrument au service exclusif du pouvoir oligarchique. Etai de la puissance de l'élite, la parole pro contione, placée sous une surveillance intransigeante, fut hiérarchisée: elle répondit à une conception toute aristocratique du pouvoir, qui n'eut d'autre intention que d'enserrer le peuple sous l'étreinte du Sénat, puis, à partir de la césure du milieu du deuxième siècle avant J.-C., de placer les citoyens dans la fides d'oligarques populares ou optimates.

  • Communications

    Dominique Hiébel, « Vulnérabilités et approche relationnelle de l'autonomie », le 13 décembre 2023 

    Colloque organisé par l'Université Sorbonne Paris Nord sous la direction scientifique de Céline Ruet

    Dominique Hiébel, « Vulnérabilités et crise pandémique », le 11 mars 2022 

    Organisé par Université Sorbonne Paris Nord, le DSPS, l’Université de Tours et le Campus Condorcet

    Dominique Hiébel, « Conférences de la Société d’histoire du droit », le 16 octobre 2021 

    Programme de la SHD pour l’année universitaire 2021-2022

    Dominique Hiébel, « Evolutions du vocabulaire du droit », le 02 mars 2020 

    Colloque organisé sous la direction scientifique de Catherine Fabregoule et Jean-Jacques Menuret, avec le soutien de l’Institut de Droit public, Sciences Politiques et Sociales (IDPS), Université Sorbonne Paris Nord.

    Dominique Hiébel, « Appréhender la diversité. Regards pluridisciplinaires sur l'appréhension de la diversité », le 11 octobre 2018 

    Organisé par l'Institut de recherche pour un droit attractif (IRDA) en partenariat avec la Maison de l'Europe sous la direction scientifique de Céline Ruet, MCF droit privé HDR, Membre de l’IRDA, Université Paris 13, Sorbonne Paris Cité

    Dominique Hiébel, « Utopie(s) », le 16 mai 2017 

    Le premier Bulletin annuel de Villetaneuse, sous l’égide du CERAL, du CERAP et de l’IRDA, propose une réflexion sur la question de l’Utopie(s)

Encadrement doctoral

  • Président du jury

    Eleanna Karvouni, L’ordre dogmatique chez Pierre Legendre : droit, psychanalyse, histoire, soutenue en 2014 à Paris 13 sous la direction de Éric Desmons, membres du jury : Pierre Egéa (Rapp.), Laurent Fonbaustier (Rapp.)   

    C’est en 1974 que l'historien du droit Pierre Legendre publie l’Amour du Censeur, ouvrage dans lequel il propose une herméneutique originale du droit et des institutions, fondée sur l’histoire et la psychanalyse, qu'il nomme l’anthropologie dogmatique. On trouvera ici une interprétation de cette anthropologie dogmatique, qui est au cœur de l'œuvre de Pierre Legendre. Elle tient le droit et les institutions du monde occidental comme un ordre de type totémique, à la manière des sociétés supposées primitives.It’s in 1974 that the historian of law Pierre Legendre publishes The Love of the Censor, a work in which he proposes an original body of hermeneutics of law and institutions, based on history and psychoanalysis, that he names dogmatic anthropology. One will find here an interpretation of this dogmatic anthropology, which is in the heart of Pierre Legendre’s work. It considers law and the institutions of the western world as an order of a totemic kind, in the way of societies supposed to be primitive.