Dans cette thèse, j'ai essayé de mettre en évidence la nature du conflit palestino-israélien et comment chacune des deux parties en est venue à revendiquer son droit historique et religieux dans cette partie bénie du globe. Sans oublier nos frères chrétiens qui sont partenaires dans ce pays. Dans ce travail j'ai essayé d'être objectif et juste à l'égard des trois religions et de leurs fidèles. J'ai montré que le président palestinien détient les trois pouvoirs, mais que depuis 2008 il n'est plus le chef de l'Autorité palestinienne, qu'il n'a donc plus de légitimité politique, et qu'il ne peut pas avancer. Dans cette recherche, j'ai analysé les principales décisions internationales relatives au statut juridique de ces territoires occupés. Le droit international interdit aux israéliens de modifier le statut de ces terres, qui devraient pourtant retourner aux palestiniens. Aujourd'hui, les divisions politiques internes à la Palestine compliquent encore la situation. L'originalité de cette thèse est qu'elle repose sur ma vision personnelle en tant que candidat à la présidence palestinienne et sur mon expérience avec les acteurs principaux du conflit palestino-israélien. Dans ma thèse, je suis arrivé à la même conclusion que le roi Hussein de Jordanie qui a coupé les liens avec la Cisjordanie lorsqu'il s'est rendu compte que les Israéliens ne lui donneraient rien. En conclusion, j'ai expliqué les erreurs de l'Autorité palestinienne, puis ma vision d'une solution selon les résolutions internationales, solution qui se heurte au refus de l'État israélien de régler le conflit en se contentant de gérer la situation pour des raisons de politique intérieure.