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Pierre-Marie Raynal

Maître de conférences, Droit public.

Université Cergy-Pontoise · Faculté de Droit Centre de Philosophie Juridique et Politique — CPJP
CY Cergy Paris UniversitéFaculté de DroitCentre de Philosophie Juridique et Politique

Actualités scientifiques

Colloque
6 fév. 2025 · Lyon
Colloque
19 déc. 2024 · Cergy-Pontoise
Colloque
26 sept. 2024 · Strasbourg
Colloque
14 mars 2024
Journée d'étude
11 déc. 2023 · Paris
Parution
6 fév. 2020
Colloque
6 fév. 2020 · Cergy-Pontoise cedex
Colloque
6 juin 2019 · Paris
Parution
3 sept. 2018
Séminaire
3 juil. 2017 · Paris

Publications scientifiques

  • Thèse

    THESE
    De la fiction constituante. Contribution à la théorie du droit politique, soutenue en 2014 à Paris 2 sous la direction de Denis Baranger, membres du jury : Arnaud Le Pillouer (Rapp.), Alexandre Viala (Rapp.), Olivier Beaud et Mikhaïl Xifaras  

    Inspiré par une démarche de droit politique, le présent travail se propose d’envisager la fiction en droit à travers le prisme inédit de la légitimité, afin d’étudier sous un angle théorique son utilité dans la constitution de la réalité juridique, c’est-à-dire dans les fondations du droit en vigueur. Caractérisée en référence à la réalité politique, la fiction constituante est une technique justificative dont la fonction relève soit de la connaissance, soit du gouvernement. En tant qu’instrument de connaissance, la fiction constituante se trouve au coeur de l’épistémologie du positivisme juridique, et sert à reléguer la légitimité en son sens le plus profondément politique à une simple affaire de "Sein", c’est-à-dire « extra-juridique » ; tel est notamment l’objet de la "Grundnorm" de Kelsen. Le propos de la première partie de ce travail est de montrer que cet isolement de la chose juridique empêche d’approfondir la connaissance de ses fondations ; ce faisant, il s’agira de poser les bases de ce que pourrait être une épistémologie de droit politique. En tant qu’instrument de gouvernement, la fiction constituante se trouve au coeur de l’État, et sert à légitimer l’exercice du pouvoir politique par le biais de la représentation. En s’appuyant sur des auteurs classiques tels que Hobbes, Locke et Rousseau, le propos de la seconde partie de ce travail est de montrer que ce sont les caractéristiques de ce système d’organisation politique, quelle que soit au demeurant la forme de gouvernement retenue, qui rendent nécessaire le recours au registre fictionnel "lato sensu" ; celui-ci étant en effet susceptible de s’inscrire dans trois catégories discursives distinctes : la fiction "stricto sensu", le mensonge ou le mythe.

  • Ouvrages

    Pierre-Marie Raynal, Maxence Chambon (dir.), L'identité de l'État dans la globalisation: actes du colloque organisé par le LEJEP et le CPJP 6 et 7 février 2020, CY Cergy Paris Université, 2022, LEJEP, 240 p. 

    Pierre-Marie Raynal, Tristan Pouthier (dir.), La théorie de l'État au défi de l'anthropologie, Dalloz, 2021, Les fondements du droit, 312 p. 

    Pierre-Marie Raynal, De la fiction constituante. Contribution à la théorie du droit politique. Préface de Denis Baranger: contribution à la théorie du droit politique, L'Harmattan, 2020, Logiques Juridiques, 576 p.  

    Cet ouvrage envisage la fiction en droit à travers le prisme inédit de la légitimité, afin d'étudier sous un angle théorique son utilité dans la constitution de la réalité juridique. Ainsi comprise, la fiction constituante est une technique justificative dont la fonction relève soit de la connaissance, soit du gouvernement. En tant qu'instrument de connaissance, la fiction constituante se trouve au coeur du positivisme juridique. Cet isolement de la réalité juridique empêche d'approfondir la connaissance de ses fondations. En tant qu'instrument de gouvernement, la fiction constituante se trouve au coeur de l'État et sert à légitimer l'exercice du pouvoir politique. Ce sont les caractéristiques de ce système d'organisation politique qui rendent nécessaire le recours au registre fictionnel.

    Pierre-Marie Raynal, Denis Baranger, Arnaud Le Pillouer, Alexandre Viala, Olivier Beaud [et alii], De la fiction constituante. Contribution à la théorie du droit politique,, 2014, 593 p. 

    Inspiré par une démarche de droit politique, le présent travail se propose d’envisager la fiction en droit à travers le prisme inédit de la légitimité, afin d’étudier sous un angle théorique son utilité dans la constitution de la réalité juridique, c’est-à-dire dans les fondations du droit en vigueur. Caractérisée en référence à la réalité politique, la fiction constituante est une technique justificative dont la fonction relève soit de la connaissance, soit du gouvernement. En tant qu’instrument de connaissance, la fiction constituante se trouve au coeur de l’épistémologie du positivisme juridique, et sert à reléguer la légitimité en son sens le plus profondément politique à une simple affaire de "Sein", c’est-à-dire « extra-juridique » ; tel est notamment l’objet de la "Grundnorm" de Kelsen. Le propos de la première partie de ce travail est de montrer que cet isolement de la chose juridique empêche d’approfondir la connaissance de ses fondations ; ce faisant, il s’agira de poser les bases de ce que pourrait être une épistémologie de droit politique. En tant qu’instrument de gouvernement, la fiction constituante se trouve au coeur de l’État, et sert à légitimer l’exercice du pouvoir politique par le biais de la représentation. En s’appuyant sur des auteurs classiques tels que Hobbes, Locke et Rousseau, le propos de la seconde partie de ce travail est de montrer que ce sont les caractéristiques de ce système d’organisation politique, quelle que soit au demeurant la forme de gouvernement retenue, qui rendent nécessaire le recours au registre fictionnel "lato sensu" ; celui-ci étant en effet susceptible de s’inscrire dans trois catégories discursives distinctes : la fiction "stricto sensu", le mensonge ou le mythe.

  • Articles

    Pierre-Marie Raynal, Tristan Pouthier, « La théorie de l'Etat au défi de l'anthropologie », Droit et philosophie : annuaire de l'Institut Michel Villey, Dalloz , 2020, n°12 

  • Communications

    Pierre-Marie Raynal, « La violence en droit constitutionnel », le 06 février 2025 

    Colloque annuel de la Commission de la Jeune Recherche Constitutionnelle de l'Association française de droit constitutionnel, avec le Centre de droit constitutionnel (EDPL, Université Lyon 3).

    Pierre-Marie Raynal, « Le droit constitutionnel des Anciens », le 19 décembre 2024 

    Colloque organisé par Pierre-Marie Raynal, avec le soutien du Centre de Philosophie Juridique et Politique.

    Pierre-Marie Raynal, « Droit et justice au XXIe siècle », le 26 septembre 2024 

    Troisièmes Rencontres de la SFPJ - Société française pour la philosophie et la théorie juridiques et politiques / Third SFPJ Conference organisées par la CEIE, Faculté de droit, Université de Strasbourg et l'IRCM - Institut de recherche Carré de Malberg

    Pierre-Marie Raynal, « Constitutional Theory Network », le 14 mars 2024 

    Colloque organisé par la Faculté de droit, Université de Lisbonne sous la direction scientifique de Luís Pereira Coutinho, professeur associé, et Docteur de la Faculté de Droit de l’Université de Lisbonne

    Pierre-Marie Raynal, « Violences d'Etat : mode d'emploi juridique », le 11 décembre 2023 

    Journée d'étude organisée par "Les juristes anarchistes" de Sciences Po.

    Pierre-Marie Raynal, « L'identité de l'État dans la globalisation », le 06 février 2020 

    Colloque organisé par le LEJEP et le CPJP sous la responsabilité scientifique de Maxence Chambon et Pierre-Marie Raynal.

    Pierre-Marie Raynal, « Le droit politique face à la Ve République », le 06 juin 2019 

    Colloque organisé par l’Institut Michel Villey et la revue Jus Politicum

    Pierre-Marie Raynal, « Table Ronde autour du numéro 9-2 de Droit & Philosophie - Joseph Raz », le 28 février 2019 

    Organisée par l’Institut Michel Villey

    Pierre-Marie Raynal, « Ateliers de philosophie du droit », le 03 juillet 2017 

    Organisé par l’Institut Michel Villey (Université Panthéon-Assas) et PhiCo/NoSoPhi (Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)