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Nicolas Pelletier

Maître de conférences, Droit privé et sciences criminelles.

Nantes Université · Faculté de Droit et Sciences Politiques Institut de Recherche en Droit Privé — IRDP
Nantes UniversitéFaculté de Droit et Sciences PolitiquesInstitut de Recherche en Droit Privé

Actualités scientifiques

Colloque
24 nov. 2016 · Boulogne-sur-Mer
Journée d'étude
8 sept. 2016 · Nantes

Publications scientifiques

  • Thèse

    THESE
    La responsabilité au sein des groupes de sociétés en cas de procédure collective, soutenue en 2011 à Paris 1 sous la direction de François-Xavier Lucas 

    La procédure collective donne droit de ne pas payer ses dettes. Comme tout droit de nuire, la limite réside dans l'intention de porter préjudice. Le débiteur ne doit pas organiser son insolvabilité. L'insuffisance d'actif doit découler des circonstances économiques. Le groupe de sociétés, parce qu'il le remet en cause, pose problème. Les volontés individuelles occupent une place qui n'est pas la leur. Le montage sociétaire compte souvent parmi les causes de la procédure collective. Parfois, l'opinion s'en émeut lorsque le groupe auquel la filiale en difficulté appartient présente une bonne situation financière. Bien sûr, les tribunaux disposent de quelques remèdes. L'extension de la procédure collective en cas de confusion des patrimoines ou de fictivité ainsi que la théorie de l'apparence permettent de redessiner le gage des créanciers. D'autres actions le préservent contre les assauts du groupe de sociétés. La responsabilité pour faute, les nullités de la période suspecte ou l'action paulienne encadrent l'utilisation des actifs sociaux et le financement. Toutefois, aucune de ces actions ne suffit à neutraliser l'influence du groupe de sociétés sur l'insuffisance d'actif. L'imprégnation des dettes sociales par le groupe de sociétés n'est pas prise en compte. La situation juridique serait parfaite toutes les sociétés du groupe devraient répondre des dettes nées pour les besoins de l'entreprise de groupe. A l'instar du droit social ou du droit de la concurrence, la procédure collective doit faire de l'unité d'entreprise une source d'obligations. L'extension systématique n'étant pas la solution, le remède tient dans des transferts de responsabilité. La reconnaissance d'une responsabilité du fait d'autrui en plus d'une meilleure imputation des responsabilités remédieraient à l'instrumentalisation de la procédure collective par le groupe de sociétés.

  • Ouvrages

    Nicolas Pelletier, François-Xavier Lucas, La responsabilité au sein des groupes de sociétés en cas de procédure collective, 2011, 495 p. 

    La procédure collective donne droit de ne pas payer ses dettes. Comme tout droit de nuire, la limite réside dans l'intention de porter préjudice. Le débiteur ne doit pas organiser son insolvabilité. L'insuffisance d'actif doit découler des circonstances économiques. Le groupe de sociétés, parce qu'il le remet en cause, pose problème. Les volontés individuelles occupent une place qui n'est pas la leur. Le montage sociétaire compte souvent parmi les causes de la procédure collective. Parfois, l'opinion s'en émeut lorsque le groupe auquel la filiale en difficulté appartient présente une bonne situation financière. Bien sûr, les tribunaux disposent de quelques remèdes. L'extension de la procédure collective en cas de confusion des patrimoines ou de fictivité ainsi que la théorie de l'apparence permettent de redessiner le gage des créanciers. D'autres actions le préservent contre les assauts du groupe de sociétés. La responsabilité pour faute, les nullités de la période suspecte ou l'action paulienne encadrent l'utilisation des actifs sociaux et le financement. Toutefois, aucune de ces actions ne suffit à neutraliser l'influence du groupe de sociétés sur l'insuffisance d'actif. L'imprégnation des dettes sociales par le groupe de sociétés n'est pas prise en compte. La situation juridique serait parfaite toutes les sociétés du groupe devraient répondre des dettes nées pour les besoins de l'entreprise de groupe. A l'instar du droit social ou du droit de la concurrence, la procédure collective doit faire de l'unité d'entreprise une source d'obligations. L'extension systématique n'étant pas la solution, le remède tient dans des transferts de responsabilité. La reconnaissance d'une responsabilité du fait d'autrui en plus d'une meilleure imputation des responsabilités remédieraient à l'instrumentalisation de la procédure collective par le groupe de sociétés.

  • Articles

    Nicolas Pelletier, « Le montage société civile / société d'exploitation de nouveau à l'épreuve de l'extension de la procédure collective », Bulletin mensuel d'information des sociétés, Joly éditions, 2018, n°6 

    Nicolas Pelletier, « La mise en cause du garant professionnel en cas de liquidation judiciaire de l'agent immobilier », Bulletin mensuel d'information des sociétés, Joly éditions, 2018, n°9 

    Nicolas Pelletier, « L'éligibilité de l'associé gérant d'une EURL aux procédures de surendettement », Bulletin mensuel d'information des sociétés, Joly éditions, 2017, n°2 

    Nicolas Pelletier, « Les moyens à disposition du redressement de la société en difficulté », Bulletin mensuel d'information des sociétés, Joly éditions, 2016, n°2 

    Nicolas Pelletier, « Confusion d'intérêts, d'activités et de direction : aboutissement ou renoncement ? », Bulletin mensuel d'information des sociétés, Joly éditions, 2015, n°10 

    Nicolas Pelletier, « Des limites à l'action individuelle de l'associé en réparation de son préjudice », Bulletin mensuel d'information des sociétés, Joly éditions, 2015, n°3 

  • Communications

    Nicolas Pelletier, « La Discipline des Gens de Justice », le 24 novembre 2016 

    Nicolas Pelletier, « La réforme du droit des obligations », le 08 septembre 2016 

    Journée d'étude de l'Institut de recherche en droit privé - Université de Nantes