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Isabelle Tosi-Dupriet

Maître de conférences, Droit privé et sciences criminelles.

Université Montpellier · Faculté de Droit et de Science politique Centre du Droit de l'Entreprise — CDE
Université de MontpellierFaculté de Droit et de Science politiqueCentre du Droit de l'Entreprise

Actualités scientifiques

Publications scientifiques

  • Thèse

    THESE
    Acte translatif et titularité des droits, soutenue en 2003 à Montpellier 1 sous la direction de Marie-Laure Mathieu 

    L'acte translatif ne peut être accompli que par le titulaire du droit qu'il s'agit de transmettre. Et il a pour effet de lui faire perdre le droit transmis. Le présent travail s'applique à montrer que ces deux propositions, jamais approfondies tant elles paraissent évidentes, sont en réalité des idées reçues qui faussent le raisonnement. L'exemple des régimes matrimoniaux montre que la question du pouvoir ne se confond pas avec celle de la propriété. Le droit des saisies, celui de l'expropriation reposent de leur côté sur une même distinction entre celui qui déclenche le transfert et celui qui fournit le droit transféré. La théorisation de cette distinction permet une meilleure compréhension de diverses solutions jusqu'ici mal expliquées. Il est bien connu, par ailleurs, que celui qui transfère un bien transmet l'action attachée à celui-ci mais sans pour autant la perdre. Il ne s'agit pas là d'une solution isolée et "illogique" mais de la manifestation d'un mécanisme plus général de non-perte du droit transmis, mécanisme dont la mise au jour permet d'éclairer d'autres solutions du droit positif.

  • Ouvrages

    Isabelle Tosi-Dupriet, Isabelle Tosi, Acte translatif et titularité des droits, LGDJ, 2006, Bibliothèque de droit privé, 601 p. 

    Isabelle Tosi-Dupriet, Isabelle Tosi, Marie-Laure Mathieu, Acte translatif et titularité des droits, 2003, 285 p. 

    L'acte translatif ne peut être accompli que par le titulaire du droit qu'il s'agit de transmettre. Et il a pour effet de lui faire perdre le droit transmis. Le présent travail s'applique à montrer que ces deux propositions, jamais approfondies tant elles paraissent évidentes, sont en réalité des idées reçues qui faussent le raisonnement. L'exemple des régimes matrimoniaux montre que la question du pouvoir ne se confond pas avec celle de la propriété. Le droit des saisies, celui de l'expropriation reposent de leur côté sur une même distinction entre celui qui déclenche le transfert et celui qui fournit le droit transféré. La théorisation de cette distinction permet une meilleure compréhension de diverses solutions jusqu'ici mal expliquées. Il est bien connu, par ailleurs, que celui qui transfère un bien transmet l'action attachée à celui-ci mais sans pour autant la perdre. Il ne s'agit pas là d'une solution isolée et "illogique" mais de la manifestation d'un mécanisme plus général de non-perte du droit transmis, mécanisme dont la mise au jour permet d'éclairer d'autres solutions du droit positif.

  • Articles

    Isabelle Tosi-Dupriet, Guylain Clamour, « Bail commercial sur le domaine public : quand la procédure bouleverse le fond … »: note sous Cass. civ. 3ème, 19 mars 2003, Cne d’Orcières c/ Mme Martin Teissere épouse Escalle, La Semaine juridique. Édition générale, Éditions techniques - Éditions du Juris-classeur - LexisNexis , 2003