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Martin Plissonnier

Maître de conférences, Droit privé et sciences criminelles.

Université Paris Nanterre · UFR de Droit et Science politique Centre de Droit Civil des Affaires et du Contentieux Économique — CEDCACE
Université Paris NanterreUFR de Droit et  Science politiqueCentre de Droit Civil des Affaires et du Contentieux Économique

Actualités scientifiques

Colloque
26 sept. 2025 · Paris
Conférence
7 mars 2025 · Lille
Colloque
13 déc. 2024 · Lyon
Parution
11 juin 2024
Conférence
30 janv. 2024 · Paris
Conférence
27 sept. 2023 · Nanterre
Actualité
21 nov. 2019 · Boulogne-sur-Mer

Responsabilités

Responsabilités pédagogiques

Publications scientifiques

  • Thèse

    THESE
    Concentration et procès civil, soutenue en 2021 à Paris 10 sous la direction de Soraya Amrani-Mekki présidée par Loïc Cadiet, membres du jury : Nicolas Cayrol (Rapp.), Cécile Chainais (Rapp.), Olivier Deshayes   

    Depuis un célèbre arrêt Cesareo rendu par l’Assemblée plénière de la Cour de cassation le 7 juillet 2006, la concentration apparaît comme un objet essentiel du procès civil. Elle constitue une contrainte forte adressée aux parties en leur faisant obligation de « présenter dès l’instance relative à la première demande l’ensemble des moyens […] de nature à fonder celle-ci ». Décrit comme révolutionnaire, cet arrêt consacre une forme de contrainte déjà existante. Toutefois, les mouvements de fond qui traversent la matière (crise de la justice, crise du temps) justifient, depuis, une utilisation croissante de la concentration comme outil de contrainte. Cela pose la question de la place qu’occupe la concentration dans le procès et de l’influence qu’elle exerce sur lui. D’abord, étant motivée par l’économie procédurale, la concentration connaît un véritable essor. L’exigence de concentration dans le procès peut être qualifiée d’excessive en ce sens que sa diversité gêne la compréhension de l’objet qu’elle constitue. L’identification des caractères d’un concept de concentration, distinct de ses déclinaisons, permet, ensuite, une étude de son influence sur le procès. La concentration semble alors excessive dans son action sur le procès : elle déforme le rôle des acteurs du procès et bouleverse les règles de fonctionnement par son effet d’anticipation. Perturbatrice pour le procès, l’omniprésence de la concentration risque en outre de s’avérer inefficace. L’influence de la concentration sur le procès est considérable, peut-être jusqu’à modifier la conception du procès et de la justice. Les effets de la concentration imposent alors une plus grande mesure qui peut être recherchée par différents moyens même si, souvent, son absence paraît préférable à sa présence.

  • Ouvrages

    Martin Plissonnier, Concentration et procès civil, LGDJ et un savoir-faire de Lextenso, 2024, Thèses, 676 p. 

    Le 7 juillet 2026, dans une décision Cesareo restée célébre, l’Assemblée plénière de la Cour de cassation a décidé qu'il incombait aux parties de "présenter dès l'instance relative à la première demande l'ensemble des moyens [...] de nature à fonder celle-ci». Souvent décrit comme révolutionnaire, cet arrêt consacré une forme de contrainte pourtant connue dans le procés civil français et en droit comparé : une concentration des moyens.Depuis une vingtaine d'année, le type de contrainte procédurale que constitue la concentration est de plus en plus utilisé à la faveur des mouvements de fond qui traversent la proécédure civile (crise de la justice, crise du temps). La question se pose dès lors de savoir quel sens donner à la concentration dans le procés, cer elle demeure relativement méconnue, et quelle influence elle exerce sur lui. Partant des différentes concentrations existantes et des utilités qu'elles poursuivent, la thèse tente d'abord de systématiser une notion de concentration en construisant sa définition et la désignant pour ce qu'elle est : un type de charge du procès. Quant à ses effets sur le procès, la thèse soutient que la concentration joue un rôle qui est excessif, tant sur le rôle des parties et du juge, supposés équilibrés, que sur le déroulement du procés, supposé s'inscrire dans le temps. Pour autant, la concentration n'est pas à bannir. Plusieurs remèdes sont proposés pour adapter ou équilibrer la concentration en vue de parvenir à son usage maîtrisé.

    Martin Plissonnier, Soraya Amrani-Mekki, Loïc Cadiet, Nicolas Cayrol, Cécile Chainais [et alii], Concentration et procès civil, 2021, 660 p. 

    Depuis un célèbre arrêt Cesareo rendu par l’Assemblée plénière de la Cour de cassation le 7 juillet 2006, la concentration apparaît comme un objet essentiel du procès civil. Elle constitue une contrainte forte adressée aux parties en leur faisant obligation de « présenter dès l’instance relative à la première demande l’ensemble des moyens […] de nature à fonder celle-ci ». Décrit comme révolutionnaire, cet arrêt consacre une forme de contrainte déjà existante. Toutefois, les mouvements de fond qui traversent la matière (crise de la justice, crise du temps) justifient, depuis, une utilisation croissante de la concentration comme outil de contrainte. Cela pose la question de la place qu’occupe la concentration dans le procès et de l’influence qu’elle exerce sur lui. D’abord, étant motivée par l’économie procédurale, la concentration connaît un véritable essor. L’exigence de concentration dans le procès peut être qualifiée d’excessive en ce sens que sa diversité gêne la compréhension de l’objet qu’elle constitue. L’identification des caractères d’un concept de concentration, distinct de ses déclinaisons, permet, ensuite, une étude de son influence sur le procès. La concentration semble alors excessive dans son action sur le procès : elle déforme le rôle des acteurs du procès et bouleverse les règles de fonctionnement par son effet d’anticipation. Perturbatrice pour le procès, l’omniprésence de la concentration risque en outre de s’avérer inefficace. L’influence de la concentration sur le procès est considérable, peut-être jusqu’à modifier la conception du procès et de la justice. Les effets de la concentration imposent alors une plus grande mesure qui peut être recherchée par différents moyens même si, souvent, son absence paraît préférable à sa présence.

  • Articles

    Martin Plissonnier, « L'opposition à l'ordonnance d'injonction de payer en cas de saisie-attribution », Revue des commissaires de justice : Pratique & Perspectives, Editions juridiques et techniques, 2025, n°03, p. 41  

    Martin Plissonnier, « L'obligation d'affectation des dommages et intérêts », RTDCiv. Revue trimestrielle de droit civil, Dalloz , 2024, n°02, p. 335  

    Martin Plissonnier, « Interruption du délai de péremption d'instance en appel : le revirement tant attendu est arrivé », Recueil Dalloz, Dalloz , 2024, n°17, p. 860  

  • Communications

    Martin Plissonnier, « Rencontres du droit de la consommation », le 26 septembre 2025 

    Colloque organisé par le CEDCACE, Université paris Nanterre ; le LEJEP, Université CY CERGY-Paris et la Cour de cassation sous la direction scientifique de Carole Champalaune, Carole Aubert de Vincelles et Natacha Sauphanor-Brouillaud

    Martin Plissonnier, « Variations sur la péremption », le 07 mars 2025 

    Conférence organisée par l'Equipe René Demogue, CRDP, Université de Lille dans le cadre des "Entretiens lillois de procédure civile" sous la direction de Malvina Mille Delattre et Gaëtan Guerlin

    Martin Plissonnier, « La Prétention », le 13 décembre 2024 

    Colloque organisé par la Faculté de droit, Université Lyon 3 sous la direction scientifique de Thibault Goujon-Bethan, Professeur, Université Jean Moulin Lyon 3, Centre Patrimoine, Contrats et Procédure Civile, Équipe Louis Josserand et Maxime Barba, Professeur, Université Grenoble Alpes

    Martin Plissonnier, « Concentration et procès civil », le 30 janvier 2024 

    Conférence organisée dans le cadre du cycle "Lectures sur la justice" par le CRJ, Université Paris-Panthéon Assas

    Martin Plissonnier, « L'effet perturbateur du droit de la consommation », le 27 septembre 2023 

    Conférence organisée par le CEDCACE, Université Paris-Nanterre sous la direction scientifique de Natacha Sauphanor-Brouillaud, Professeur

    Martin Plissonnier, « Demain : une justice sans juge ? », le 21 novembre 2019 

    Colloque annuel organisé par le LARJ, Université Littoral-Côte d’Opale, en partenariat avec le Barreau de Boulogne/Mer

    Martin Plissonnier, « Les professions juridiques face à la justice plurielle », le 10 mai 2019 

    Organisé par La Chaire Wilson, Université de Montréal