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Marie-Cécile Guérin

Maître de conférences HDR, Droit privé et sciences criminelles.

Université Bordeaux · Faculté de droit et science politique Institut de Sciences Criminelles et de la Justice — ISCJ
Université de BordeauxFaculté de droit et science politiqueInstitut de Sciences Criminelles et de la Justice

Actualités scientifiques

Colloque
17 oct. 2025 · Bordeaux
Colloque
27 juin 2025 · Bordeaux
Journée d'étude
18 oct. 2019 · Bordeaux
Journée d'étude
1 déc. 2018 · Bordeaux
Journée d'étude
3 avr. 2018 · Bordeaux
Colloque
9 nov. 2017 · Bordeaux

Responsabilités

Responsabilités pédagogiques

Publications scientifiques

  • Thèse

    THESE
    Le doute en matière pénale, soutenue en 2000 à Bordeaux 4 sous la direction de Philippe Conte 

    Afin de preciser le contenu juridique du doute en matiere penale, il convient de raisonner en terme de verite probable, vraisemblance ou plausibilite d'une realite ou d'une assertion, en raison du caractere proteiforme du doute et de ses degres potentiellement infinis dans la mesure ou il est impossible de le resoudre de maniere absolue au sein de la connaissance judiciaire. Dans le proces penal,la prise en compte juridique de probabilites ne permet pas une systematisation du contenu du doute par reference aux degres de probabilite qu'il implique. En effet, en la matiere, le controle de la cour de cassation est relativement restreint, bien que cela soit susceptible d'evoluer. Toutefois, les consequences juridiques du doute presentent une certaine coherence. Il apparait ainsi que le doutefavorise la recherche et l'etablissement de la verite judiciaire, grace a l'inference subsequente de probabilites suffisantes, le doute ne devenant favorable a la personne poursuivie ou condamnee qu'a condition que puissent etre caracterisees des probabilites insuffisantes, tant en ce qui concerne le caractere satisfaisant de certaines garanties de procedure qu'a l'egard des probabilites de culpabilite. Il en resulte qu'en realite, juridiquement, le doute profite non a la personne poursuivie ou condamnee, mais a la justice. Cependant, par l'intermediaire de doutes sur son impartialite, la faillibilite de la justice penale cherche a etre compensee, afin que cette derniere remplisse correctement sa mission de condamnation des seuls coupables.

  • Ouvrages

    Marie-Cécile Guérin, Sylvain Jacopin, Philippe Bonfils, Anne-Claire Cusey, Jessica Filippi [et alii], Un code de la justice pénale des mineurs: quelle(s) spécificité(s) ?, Dalloz, 2021, Thèmes & commentaires, 180 p.   

    Marie-Cécile Guérin, Marie-Cécile Nagouas-Guérin, Droit pénal général, Hachette supérieur, 2010, Les Fondamentaux (Droit), 222 p. 

    Marie-Cécile Guérin, Marie-Cécile Nagouas-Guérin, Candidature en vue de l'habilitation à diriger des recherches, 2008 

    Marie-Cécile Guérin, Marie-Cécile Nagouas-Guérin, Le doute en matière pénale, Dalloz, 2002, Nouvelle Bibliothèque de Thèses, 444 p.   

    Marie-Cécile Guérin, Marie-Cécile Nagouas-Guérin, Philippe Conte, Wilfrid Jeandidier, Yves Mayaud [et alii], Le doute en matière pénale, 2000, 500 p. 

    Marie-Cécile Guérin, Marie-Cécile Nagouas-Guérin, L'action civile des ordres professionnels, 1996, 104 p. 

  • Communications

    Marie-Cécile Guérin, « Regards criminologiques sur la délinquance lucrative », le 17 octobre 2025 

    Colloque organisé par l'ISCJ, Université de Bordeaux sous la responsabilité scientifique de Marie-Cécile Guérin, Maître de conférences en droit privé et sciences criminelles et Charlotte Claverie-Rousset, Professeur de droit privé et sciences criminelles

    Marie-Cécile Guérin, « Patrimoine, archéologie et droit pénal », le 27 juin 2025 

    Colloque organisé par l'ISCJ, Université de Bordeaux sous la responsabilité scientifique de Flore Dolou, Doctorante de l'ISCJ, et Théo Derory, Doctorant de l'HICSA

    Marie-Cécile Guérin, « Le nouveau code de la justice pénale des mineurs face aux défis de la délinquance juvénile », le 08 avril 2021 

    Organisé en partenariat avec l'ISCJ, avec le soutien du département Droit et transformations sociales de l'université de Bordeaux dans le cadre des appels à projets annuels 2020 sous la direction scientifique de Adeline Gouttenoire et Marie Cécile Guérin

    Marie-Cécile Guérin, « La réforme de l'ordonnance du 2 février 1945 », le 01 avril 2021 

    Organisé par le LDPSC, Aix-Marseille Université sous la direction scientifique de Philippe Bonfils, Doyen honoraire FDSP Aix, Professeur au LDPSC, et Eudoxie Gallardo, MCF au LDPSC.

    Marie-Cécile Guérin, « Le nouveau code de la justice pénale des mineurs face aux défis de la délinquance juvénile », le 03 décembre 2020 

    Organisé par le CERFAPS, en partenariat avec l'ISCJ, avec le soutien du département Droit et transformations sociales de l'université de Bordeaux sous la direction scientifique de Adeline Gouttenoire et Maris-Cécile Guérin

    Marie-Cécile Guérin, « Les enfants français de Syrie », le 18 octobre 2019 

    Organisé par Catherine Gauthier (CERCCLE) & Adeline Gouttenoire (CERFAPS) dans le cadre du projet Mineurs et migrations en partenariat avec le CERCCLE et le soutien du département Droit et transformations sociales, Univ. Bordeaux

    Marie-Cécile Guérin, « La vulnérabilité sexuelle du mineur », le 01 décembre 2018 

    Enjeux criminologiques du nouvel article 222-22-1 CP issu de la loi du 3 août 2018 renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes.

    Marie-Cécile Guérin, « Justice restaurative », le 03 avril 2018 

    Journée des doctorants de l’ISCJ

    Marie-Cécile Guérin, « Analyse économique du droit et matière pénale », le 09 novembre 2017 

    Organisé pour l’ ISCJ par Charlotte Claverie-Rousset

Encadrement doctoral

  • Thèses dirigées

    Adama Kafando, La coopération judiciaire en matière de blanchiment dans l'espace UEMOA : état des lieux et perspectives, soutenue en 2019 à Bordeaux en co-direction avec Marie-Cécile Nagouas-Guérin présidée par Filiga Michel Sawadogo, membres du jury : Amane Gogorza (Rapp.), Deen Gibirila (Rapp.)   

    En Afrique de l'Ouest, l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) s'est engagée résolument dans la lutte contre le blanchiment des capitaux. En matière d'entraide judiciaire, elle a prévu des mécanismes destinés à faciliter la coopération dans les enquêtes permettant notamment la communication de renseignements et de preuves d'un État membre à un autre, ainsi que l'accomplissement d'opérations d'investigation. De même, les conditions de l'extradition ont été définies de manière à assouplir les procédures requises. Cependant, l'existence de ces instruments juridiques ne signifie pas que la coopération judiciaire connait de meilleurs jours dans l'espace UEMOA. De nombreux défis restent à relever. C'est pourquoi, il convient d'analyser le cadre général de la coopération judiciaire internationale telle qu'elle existe au sein des États membres de l'UEMOA en se focalisant sur l'impact qu'elle peut avoir dans l'éradication du phénomène du blanchiment dans cette partie du continent. Le modèle de coopération judiciaire existant entre les États membres de l'Union européenne pourrait servir de base de réflexion à cet effet.

  • Rapporteur

    Shih-Chin Lin, Les principes directeurs de la justice pénale des mineurs délinquants, soutenue en 2017 à AixMarseille sous la direction de Philippe Bonfils présidée par Eudoxie Gallardo, membres du jury : Marie-Cécile Nagouas-Guérin (Rapp.), Christine Lazerges (Rapp.)  

    Depuis les XVIIe et XVIIIe siècles, le mineur est considéré comme un « adulte en devenir ayant des besoins propres ». Ainsi apparaît la notion de minorité. Cette notion influence la construction de la justice pénale des mineurs délinquants en appelant, à l'instar de droit commun, un ensemble de principes directeurs qui correspondent à la minorité et ont pour but la protection des mineurs. Cette justice se forme et fonctionne sur la base des principes directeurs. Ceux-ci constituent ainsi un bloc rationnel et font émerger une autonomie indépendante de la justice pénale des majeurs délinquants. Ces principes directeurs peuvent être classés en deux catégories, l’une relative à l’émergence de principes directeurs spécifiques et l’autre, aux aménagements des principes directeurs de droit commun. Nous pouvons classer les sources de ces principes directeurs en deux catégories. L’une concerne le droit international, l’autre, le droit interne. Pour la source internationale, nous pouvons évoquer la Déclaration universelle des droits de l'homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques du 16 décembre 1966 (PIDCP) sans pour autant oublier la Convention internationale des droits de l'enfant du 26 janvier 1990 (CIDE). S’agissant de la source nationale, l’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante en constitue une, puisque la justice pénale des mineurs délinquants repose actuellement sur cette ordonnance. La jurisprudence du Conseil constitutionnel en constitue une autre source nationale

  • Membre du jury

    Adama Kafando, La coopération judiciaire en matière de blanchiment dans l'espace UEMOA : état des lieux et perspectives, soutenue en 2019 à Bordeaux en co-direction avec Marie-Cécile Nagouas-Guérin présidée par Filiga Michel Sawadogo, membres du jury : Amane Gogorza (Rapp.), Deen Gibirila (Rapp.)   

    En Afrique de l'Ouest, l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) s'est engagée résolument dans la lutte contre le blanchiment des capitaux. En matière d'entraide judiciaire, elle a prévu des mécanismes destinés à faciliter la coopération dans les enquêtes permettant notamment la communication de renseignements et de preuves d'un État membre à un autre, ainsi que l'accomplissement d'opérations d'investigation. De même, les conditions de l'extradition ont été définies de manière à assouplir les procédures requises. Cependant, l'existence de ces instruments juridiques ne signifie pas que la coopération judiciaire connait de meilleurs jours dans l'espace UEMOA. De nombreux défis restent à relever. C'est pourquoi, il convient d'analyser le cadre général de la coopération judiciaire internationale telle qu'elle existe au sein des États membres de l'UEMOA en se focalisant sur l'impact qu'elle peut avoir dans l'éradication du phénomène du blanchiment dans cette partie du continent. Le modèle de coopération judiciaire existant entre les États membres de l'Union européenne pourrait servir de base de réflexion à cet effet.

    Shih-Chin Lin, Les principes directeurs de la justice pénale des mineurs délinquants, soutenue en 2017 à AixMarseille sous la direction de Philippe Bonfils présidée par Eudoxie Gallardo, membres du jury : Marie-Cécile Nagouas-Guérin (Rapp.), Christine Lazerges (Rapp.)  

    Depuis les XVIIe et XVIIIe siècles, le mineur est considéré comme un « adulte en devenir ayant des besoins propres ». Ainsi apparaît la notion de minorité. Cette notion influence la construction de la justice pénale des mineurs délinquants en appelant, à l'instar de droit commun, un ensemble de principes directeurs qui correspondent à la minorité et ont pour but la protection des mineurs. Cette justice se forme et fonctionne sur la base des principes directeurs. Ceux-ci constituent ainsi un bloc rationnel et font émerger une autonomie indépendante de la justice pénale des majeurs délinquants. Ces principes directeurs peuvent être classés en deux catégories, l’une relative à l’émergence de principes directeurs spécifiques et l’autre, aux aménagements des principes directeurs de droit commun. Nous pouvons classer les sources de ces principes directeurs en deux catégories. L’une concerne le droit international, l’autre, le droit interne. Pour la source internationale, nous pouvons évoquer la Déclaration universelle des droits de l'homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques du 16 décembre 1966 (PIDCP) sans pour autant oublier la Convention internationale des droits de l'enfant du 26 janvier 1990 (CIDE). S’agissant de la source nationale, l’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante en constitue une, puisque la justice pénale des mineurs délinquants repose actuellement sur cette ordonnance. La jurisprudence du Conseil constitutionnel en constitue une autre source nationale