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Patricia Partyka

Maître de conférences, Droit privé et sciences criminelles.

Université Nîmes · Département Droit, Economie et Gestion CHROME Détection, évaluation, gestion des risques chroniques et émergents — CHROME

Actualités scientifiques

Responsabilités

Responsabilités pédagogiques

Publications scientifiques

  • Thèse

    THESE
    Approche épistémologique de la notion de qualification en droit privé français, soutenue en 2004 à Montpellier 1 sous la direction de Marie-Laure Mathieu 

    Une approche épistémologique de la qualification offre une appréhension nouvelle de la notion qui consiste en la recherche de la valeur et de la portée de cette étape du raisonnement juridique permettant l'insertion du fait dans le droit, dans le dessein de le mener à la règle. Pour cela, nous proposons de confronter le discours tenu à son sujet d'un point de vie théorique à différents discours relevés à propos d'applications spécifiques. L'étude de la présentation théorique de la notion conduit à la constatation d'un paradigme de la qualification parfaite, à travers ses manifestations comme instrument fondamental de la science du droit comme technique essentielle à son application. L'examen des réalités de certaines qualifications imparfaites est destiné à éprouver la valeur du raisonnement qualificatif érigé en modèle. Si, de prime abord, les conclusions semblent amoindrir la force du paradigme, il s'avère que les hypothèses pratiques de déconstruction du modèle qualificatif ne remettent nullement en cause le discours initial. A l'inverse, elles tendent à le confirmer voire à le renforcer. Le paradigme de la qualification parfaite sort grandi de cette mise à l'épreuve. Les ruptures de raisonnement rencontrées mènent en revanche, à une réflexion sur l'amélioration de l'agencement du droit afin de répondre de manière plus cohérente aux exigences pratiques.

  • Ouvrages

    Patricia Partyka, Marie-Laure Mathieu, Approche épistémologique de la notion de qualification en droit privé français,, 2004, 490 p. 

  • Communications

    Patricia Partyka, « La protection de l'enfant dans le contexte de violences intrafamiliales », le 25 novembre 2025 

    Colloque organisé par l'Université de Nîmes sous la direction de Patricia Partyka, Maître de conférences en Droit privé à Nîmes Université et de Liliane Huguet, co-Présidente de DEI – France, délégation gardoise

    Patricia Partyka, « Le défi renouvelé de la prévention des risques en matière de droits humains et d’environnement : la généralisation du devoir de vigilance des entreprises », le 22 novembre 2024 

    Colloque organisé par l'Unité propre de recherche CHROME, Université de Nîmes et Juriste sans frontières sous la direction de Patricia Partyka, Maître de conférences à l’Université de Nîmes et de Dorothée Le Fraper du Hellen, Avocate au Barreau de Montpellier, membre de JSF

    Patricia Partyka, « L’avant-projet de réforme du droit des contrats spéciaux », le 07 octobre 2022 

    Organisé par l'Université de Nîmes et la SLC, sous la direction de Vanessa Monteillet et Gustavo Cerqueira

    Patricia Partyka, « Voulez-vous être jugé par un algorithme ? », le 04 mai 2018 

    Organisé par Juristes sans frontières en partenariat avec la Faculté de Droit et de Science politique de Montpellier

    Patricia Partyka, « L’éphémère, objet de droit », le 07 octobre 2016 

    Colloque organisé par le Laboratoire Biens, Normes, Contrats (EA 3788), le Centre d'études et de recherche en droit de l'immatériel (CERDI, Université Paris-Sud), avec le concours du Théâtre du Chêne Noir

Encadrement doctoral

  • Membre du jury

    Ophélie Coste-Gouzes, Contribution à l'étude juridique des collections privées, soutenue en 2017 à Montpellier sous la direction de Marie-Laure Mathieu présidée par Nathalie Mallet-Poujol, membres du jury : Michel Vivant (Rapp.), Jean-Michel Bruguière (Rapp.), Agnès Robin   

    L’art de collectionner a traversé les siècles, les collections privées sont notamment à l’origine de notre patrimoine culturel. Pourtant, malgré l’importance du rôle de la collection, cette dernière reste encore un ensemble de choses mal identifié par le droit. En tant qu’ensemble de choses créé par la volonté de l’Homme, la collection n’est pas définie, et seules certaines collections sont encadrées par quelques dispositions. Par ailleurs, les collections privées sont des ensembles fragiles, elles relèvent de la propriété privée de leur collectionneur qui est libre d’en disposer comme il le souhaite. Le risque majeur de ces ensembles réside dans leur dispersion et dans l’atteinte à leur intégrité. Souvent soucieux de préserver l’intégrité et la cohérence de son ensemble, le collectionneur doit pouvoir bénéficier d’outils juridiques protecteurs adaptés à la collection. Finalement, qu’est-ce qu’une collection ? Que signifie cette notion de collection et quel(s) droit(s) peuvent s’en saisir ? Notre droit est-il en mesure de protéger efficacement une réunion de choses comme la collection privée ? En d’autres termes, la problématique consiste à répondre à la question suivante : quelle appréhension juridique pour les collections privées ? Partant, l’objectif de la thèse est de tenter de dégager une qualification juridique de la collection pour mieux adapter sa protection. En effet, la recherche se donne pour but de définir les fondements théoriques et juridiques susceptibles d’être adaptés à l’œuvre du collectionneur, pour tenter d’aboutir à un régime de protection efficace.