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Trystan Lauraire

Maître de conférences, Droit privé et sciences criminelles.

Université Bordeaux · Faculté de droit et science politique Institut de Sciences Criminelles et de la Justice — ISCJ
Université de BordeauxFaculté de droit et science politiqueInstitut de Sciences Criminelles et de la Justice

Actualités scientifiques

Publications scientifiques

  • Thèse

    THESE
    La prééminence du droit en droit positif, soutenue en 2018 à AixMarseille sous la direction de Philippe Bonfils présidée par Adeline Gouttenoire, membres du jury : Étienne Vergès (Rapp.), Jean-François Renucci (Rapp.), Ariane Vidal-Naquet   

    « Socle sur lequel repose le droit européen des droits de l’homme », la prééminence du droit trouve un ancrage textuel dans les préambules de la Convention européenne des droits de l’homme et du statut du Conseil de l’Europe ainsi que dans l’article 3 de ce dernier. Elle est également omniprésente dans la jurisprudence de la Cour européenne en tant que fondement de son interprétation finaliste. Bien qu’elle lui attache diverses implications telles que le droit à un tribunal ou le principe de légalité criminelle, la juridiction strasbourgeoise n’en a jamais déterminé le contenu, la prééminence du droit demeurant très largement insaisissable. Une étude systématique et globale des arrêts de la Cour européenne dans lesquels il est fait référence à la prééminence du droit permettra néanmoins de distinguer un concept opérationnel autorisant à l’observer en dehors de ce système de droit. L’analyse du droit européen aboutira du reste à mettre en évidence qu’en dehors de ce seul support verbal de « prééminence du droit », la cour use du concept en se référant à d’autres formules. Il en sera de même dans le système juridique de l’Union européenne. La reconnaissance de ce concept de prééminence du droit conduira à le confronter au droit positif pour déterminer sa réalité. Il peut en effet sembler que le droit interne et les droits européens fassent une place importante à ses exigences même si des poches de résistance subsistent. Il conviendra d’identifier ces hypothèses, à partir d’une étude empirique du droit positif et de proposer des solutions contribuant à une plus grande effectivité du concept

  • Ouvrages

    Trystan Lauraire, La prééminence du droit en droit positif, Presses Universitaires d'Aix-Marseille, 2021, Laboratoire de droit privé & de sciences criminelles, 725 p. 

    L'expression « prééminence du droit » apparaît dans les préambules de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du Statut du Conseil de l'Europe ainsi que dans l'article 3 de ce dernier. Son importance au sein du système européen des droits de l'homme se vérifie également dans la jurisprudence de la Cour européenne et cela, depuis l'arrêt Golder. Pour autant, la juridiction strasbourgeoise ne l'a, pour l'heure, jamais définie. Elle n'a, d'ailleurs, pas plus opéré de systématisation de sa jurisprudence pertinente alors même que la prééminence du droit apparaît, littéralement, dans plus de huit cent soixante arrêts. La prééminence du droit demeure donc, très largement, insaisissable. L'étude de la prééminence du droit en droit positif suppose, dès lors, de réaliser un travail de clarification permettant à la fois de l'identifier et de la différencier d'autres concepts. L'analyse appelle, du reste, à évaluer son effectivité en droit positif en s'émancipant des contraintes liées à l'utilisation de cet « étrange » support verbal

  • Articles

    Trystan Lauraire, Michèle Guilbot, « Quel traitement juridique pour la donnée personnelle ? Illustration par la mobilité connectée et l'assurance automobile », Revue générale du droit des assurances, Librairie générale de droit, de jurisprudence ; Lextenso (Paris et France) , 2019, n°0809, pp. 54-74 

  • Communications

    Trystan Lauraire, « Restaurer la confiance dans la Justice : filmer les procès du quotidien », le 09 décembre 2025 

    Afterwork n°12 organisé par l'ISCJ, Université de Bordeaux sous la responsabilité scientifique de Mathilde Briard, MCF en droit privé et sciences criminelles, de Sanaé Lakaaibi, doctorante de l'ISCJ, et de Trystan Lauraire, MCF en droit privé et sciences criminelles

    Trystan Lauraire, « Les infractions sexuelles en question(s) : Retour sur les dernières évolutions législatives et jurisprudentielles », le 28 mars 2023 

    Organisé par l'ISCJ, Bordeaux sous la direction scientifique de Elise Baron, Maître de conférences en droit privé et sciences criminelles à l'université de Bordeaux

    Trystan Lauraire, Michèle Guilbot, « Quel traitement juridique pour la donnée personnelle? Illustration par la mobilité connectée et l'assurance », Conférence "L'assurance et la donnée", Aix-en-Provence, le 26 avril 2019 

    Organisé par VEDECOM et l'IAAM