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Matthias Martin

Maître de conférences HDR, Droit privé et sciences criminelles.

Université de LorraineInstitut Universitaire de Technologie de Nancy - CharlemagneInstitut Francois Geny

Actualités scientifiques

Colloque
30 mars 2026 · Nancy
Colloque
4 oct. 2024 · Nancy
Parution
16 fév. 2024
Colloque
31 mars 2022 · Limoges
Parution
13 oct. 2021
Parution
13 janv. 2021
Parution
9 sept. 2020
Parution
18 sept. 2019
Journée d'étude
15 déc. 2016 · Nancy

Publications scientifiques

  • Thèse

    THESE
    L'annotation des codes, étude et comparaison en droits français et monégasque., soutenue en 2013 à Université de Lorraine sous la direction de Alice Tisserand-Martin et Gilles Martin, membres du jury : Xavier Henry, Jean-Baptiste Racine et Georges Wiederkehr   

    L’annotation des codes est une notion juridique largement méconnue en France. Son utilisation généralisée ausein de l’ensemble des codes publiés invite cependant à s’interroger sur sa nature et ses fonctions. L’emploi de laméthode comparative se révèle essentiel dans cette recherche : par la référence à des codes étalons dépourvusd’annotation -les codes monégasques-, il est possible de définir l’annotation.L’annotation est toute différence, par ajout ou par retranchement, par rapport au texte officiel du code et quiapporte une valeur ajoutée à la lecture de celui-ci. Elle est l’oeuvre d’un ou de plusieurs annotateurs, qui yexpriment leur vision du droit, et elle participe à la création doctrinale. En réalisant l’association entre les normeslégales et le droit prétorien, elle présente un panorama complet du droit, contribuant à l’accessibilité et àl’intelligibilité de la loi. Ces remarques trouvent un écho équivalent en droit français comme en droitmonégasque, bien que le droit de la Principauté présente des particularités juridiques propres qui restreignent ledéveloppement actuel de l’annotation.En regroupant tout le droit en vigueur au même endroit, l’annotation permet à la codification de se renouveler etde s’adapter aux temps présents. L’interaction qu’elle développe avec son support amène à considérer quel’annotation est une troisième voie de codification, dépourvue de force contraignante. Par conséquent, tout codequi n’est pas annoté peut être considéré comme un code inachevé.Il serait donc souhaitable que les codes monégasques soient pleinement annotés dans un futur proche.

  • Ouvrages

    Matthias Martin, Antoine Astaing, Julien Lapointe (dir.), 250 ans : [actes du colloque De la Lorraine ducale à la Lorraine française, 13 décembre 2016], PUN - Éditions universitaires de Lorraine, 2020, Histoire du droit, 239 p. 

    Matthias Martin, Virginie Lemonnier-Lesage, Histoire des codes de la Principauté de Monaco, 2009, 126 p. 

    Matthias Martin, France Chardin, La Sécurisation du lien de filiation: les apports de la réforme de la filiation issue de l'ordonnance du 4 juillet 2005, 2006, 98 p. 

  • Articles

    Matthias Martin, « Pacs : à quand le coming-out de la prestation compensatoire ? », Actualité juridique Famille, Dalloz , 2011, n°04, p. 201  

  • Communications

    Matthias Martin, « Quasi-droits & Droit des quasi », le 30 mars 2026 

    Colloque organisé par l'IFG, Université de Lorraine sous la direction scientifique de Matthias Martin, Maître de conférences HDR à l’Université de Lorraine et Gabriel Roussin, Doctorant en droit financier à l'Université du Luxembourg

    Matthias Martin, « Quasi-droits & droit des quasi », le 04 octobre 2024 

    Première partie d'un Programme pluriannuel de recherche mené par l'Institut François Gény, Université de Lorraine, sous la direction de Matthias Martin, Maître de conférences HDR à l'Université de Lorraine

    Matthias Martin, « Justice sociale, justice environnementale et justice du travail », le 15 avril 2024 

    Colloque de droit du travail comparé co-organisé par l’Université Paris I Panthéon Sorbonne (I.S.S.T.), l'université de lorraine, et l'Université Adam Mickiewicz de Poznań sous la direction scientifique de Raphaël Dalmasso, MCF HDR, Université de Lorraine - Nicole Maggi-Germain, MCF HDR, ISST, Univ. Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Anna Musiała, Professeure, Université Adam Mickiewicz de Poznań

    Matthias Martin, « Otto de Habsbourg-Lorraine, homme de droit, homme des droits », le 11 décembre 2023 

    Conférence-expo organisée par l'IFG, Faculté de droit, Université de Lorraine sous la direction de Julien Lapointe, Professeur à l'Université de Lorraine et Matthias Martin, MCF HDR à l'Université de Lorraine en partenariat avec la BU Droit et Sciences économiques, la Fondation Otto de Habsbourg à Budapest, le Consulat honoraire de Hongrie en Lorraine et le CRULH

    Matthias Martin, « Le Régime juridique des reliques à la période actuelle et dans l’histoire », le 22 juin 2023 

    Colloque organisé à l’occasion du dixième anniversaire de l’inscription des ostensions septennales limousines au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO et dans le cadre des Ostensions de 2023

    Matthias Martin, « Droit à l'IVG : entre contestations et vœux de fondamentalisation », le 08 mars 2023 

    Organisé par les étudiants du Master 2 Droit privé et droit européen des droits de l'Homme, Université de Limoges sous la direction de Mme D. Tharaud, Professeure en droit privé

    Matthias Martin, « Les contentieux stratégiques : quelle place du juge dans la cité ? », le 03 mars 2023 

    Organisé par l'OMIJ, Université de Limoges sous la direction scientifique de Caroline Boyer-Capelle et Emilie Chevalier

    Matthias Martin, « Liberté(s) vestimentaire(s) », le 31 mars 2022 

    Organisé par la RERDH, Faculté de droit, Université de Limoges

    Matthias Martin, « De la Lorraine ducale à la Lorraine française », le 15 décembre 2016 

    Organisé par Antoine Astaing, Professeur à l'Université de Lorraine, Julien Lapointe, Professeur à l'Université des Antilles, Matthias Martin, Docteur en droit privé

    Matthias Martin, « La protection de la personne née d’une PMA impliquant un tiers », le 10 juin 2016 

    Matthias Martin, « La Faculté de Droit de Nancy : L'héritage et la promesse », le 25 novembre 2014 

    Matthias Martin, « La pensée de François Gény », le 20 octobre 2011 

Encadrement doctoral

  • Thèses dirigées

    Lynn Bou dargham, Les droits fondamentaux de la personne privée face à l'intelligence artificielle, soutenue en 2025 à Université de Lorraine 

    L'intelligence artificielle (IA) bouleverse les relations juridiques privées et soulève des défis inédits pour la protection des droits fondamentaux de la personne. Les systèmes algorithmiques, par leur autonomie décisionnelle et la quantité de données qu'ils manipulent, impactent directement des droits essentiels tels que la vie privée, la non-discrimination, la dignité, la propriété ou la protection des données personnelles. Si ces droits ont souvent été étudiés sous l'angle du droit public, leur traitement dans une perspective de droit privé demeure largement insuffisant. Cette recherche vise à combler cette lacune en analysant comment le droit privé peut garantir la protection effective des droits fondamentaux à l'ère de l'IA. Elle s'inscrit dans une approche comparative et pluridisciplinaire, croisant le droit des contrats, la responsabilité civile et le droit de propriété avec les exigences éthiques et normatives liées aux technologies intelligentes. L'objectif est de repenser les fondements du droit privé à la lumière de l'autonomie algorithmique et d'adapter les cadres juridiques aux réalités technologiques contemporaines. La problématique centrale est la suivante : comment le droit privé peut-il assurer la protection effective des droits fondamentaux de la personne privée face à l'IA ? Deux axes structurent la recherche : d'une part, la compréhension des difficultés liées à l'opacité algorithmique, à la pluralité des acteurs et à la responsabilité en cas de dommage ; d'autre part, l'examen de la possibilité de reconnaître un statut juridique partiel à certains systèmes autonomes, tout en préservant la primauté de la personne humaine. La méthodologie adoptée combine une analyse doctrinale et jurisprudentielle du droit français, européen et international, une étude comparative avec d'autres systèmes juridiques (notamment libanais et canadien), et une enquête qualitative auprès d'experts, juristes et autorités de régulation. Ce croisement des approches permettra de proposer un cadre cohérent pour l'application des droits fondamentaux dans les rapports privés affectés par l'IA. L'apport scientifique de cette thèse réside dans la reformulation des catégories classiques du droit privé à la lumière des mutations technologiques : propriété, responsabilité et contrat sont réinterprétés pour intégrer les impératifs de transparence, de dignité et d'équité. Enfin, la dimension prospective du projet vise à formuler des propositions normatives concrètes telles que de nouvelles obligations de transparence, des clauses contractuelles adaptées et des mécanismes de responsabilité partagée afin de garantir que l'innovation technologique demeure compatible avec la protection des droits fondamentaux. Ainsi, cette recherche ambitionne de démontrer que le droit privé, en tant que discipline vivante et évolutive, peut offrir les outils nécessaires pour encadrer l'intelligence artificielle tout en maintenant la protection de la personne humaine au cœur du système juridique.