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Sophie Lambert

Professeur, Droit privé et sciences criminelles.

Université Aix-Marseille · Faculté de Droit et de Science politique Laboratoire de droit immobilier et notarial privé et public — LDINPP
Aix-Marseille UniversitéFaculté de Droit et de Science politiqueLaboratoire de droit immobilier et notarial privé et public
Droit civil Droit notarial Droit des assurances Droit des personnes et de la famille Droit des successions Droit patrimonial Droits de la personne Famille Gratuité Handicap Majeurs protégés Patrimoine Préjudice Protection Régimes matrimoniaux Réparation Responsabilité civile Risque Solidarité Vieillissement

Actualités scientifiques

Colloque
27 mars 2026 · Angers
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23 janv. 2026 · Aix-en-Provence
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24 janv. 2025 · Aix-en-Provence
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21 oct. 2022 · Aix-en-Provence
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30 sept. 2022 · Nantes
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17 juin 2022 · Aix-en-Provence
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15 oct. 2021 · Aix-en-Provence
Colloque
16 avr. 2021

Responsabilités

Responsabilités administratives et scientifiques

  • Doyen, Laboratoire de droit immobilier et notarial privé et public (UR 3786)
  • Directrice du laboratoire de droit immobilier et notarial privé et public (anc. GREDIAUC)
  • Directrice de la Licence 3 professionnelle mandataire judiciaire à la protection des majeurs
  • Directrice des études en L2, site d'Aix-en-provence
  • Membre du comité scientifique de droit civil de la famille du CRIDON de Lyon
  • Ancienne Directrice-adjointe de l'Institut des assurances d'Aix-Marseille

Responsabilités pédagogiques

Publications scientifiques

  • Thèse

    THESE
    L'intention libérale dans les donations, soutenue en 2005 à AixMarseille 3 sous la direction de Emmanuel Putman 

    A l'évidence, l'intention libérale se trouve dans les donations en tant qu'élément constitutif et cause objective. Elle est nécessaire à cette qualification. Mais à la diversité des libéralités entre vifs, correspond un régime dichotomique de la preuve de l'intention libérale. Il s'articule entre donations directes entraînant un transfert de droit à titre gratuit, et donations non directes qui produisent, en sus, un autre effet. Dans les premières, l'animus donandi est présumé dans certaines conditions, ce qui facilite la qualification de donation, il faut prouver l'intention libérale et la gratuité de l'acte. Les parties échapperont donc parfois à cette qualification et à l'application de son régime. La multiplication de ces donations révèle une frilosité à afficher l'animus donandi due à la rigueur du régime des libéralités et à cette dichotomie du régime de la preuve. Cette dernière aboutit à une différence de traitement injustifiée, source d'insécurité juridique. L'assouplissement du régime des libéralités paraît opportun pour inciter à exprimer l'intention libérale dans des donations directes ostensibles.

  • Ouvrages

    Sophie Lambert, L'intention libérale dans les donations, Presses universitaires d'Aix-Marseille, 2006, Collection du Centre Pierre Kayser, 514 p. 

    Sophie Lambert, Emmanuel Putman, L'intention libérale dans les donations, Atelier national de reproduction des thèses et Université de Lille III, 2005, Lille-thèses, 438 p. 

  • Articles

    Sophie Lambert, « Le sort du conjoint in bonis engagé aux côtés de son époux surendetté ou soumis à une procédure collective », RTDCom. Revue trimestrielle de droit commercial et de droit économique, Dalloz , 2007, n°03, p. 485  

    Sophie Lambert, « Responsabilité du fabricant d'un médicament vétérinaire mal utilisé », Recueil Dalloz, Dalloz , 2006, n°08, p. 565  

  • Communications

    Sophie Lambert, « 20 ans de droit et pratique des procédures », le 27 mars 2026 

    Colloque organisé par le Centre Jean Bodin et les étudiants du Master 2 Droit et pratique des procédures, Université d'Angers sous la direction scientifique de Rudy Laher, Professeur de droit privé à l'Université de Limoges, et Sophie Lambert-Wiber, Maître de conférences HDR en droit privé

    Sophie Lambert, « Familles recomposées et droit successoraux », le 23 janvier 2026 

    Colloque organisé par le Laboratoire de droit immobilier et notarial privé et public en partenariat avec l’Association Rencontres notariat-université ARNU d’Aix-Marseille

    Sophie Lambert, « Famille(s), Droit fiscal et finances publiques : évolutions croisées », le 25 juin 2025 

    Colloque organisé par la Société Française de Finances Publiques (SFFP) avec le CEFF et Aix-Marseille Université

    Sophie Lambert, « Société civile immobilière et démembrements de propriété », le 24 janvier 2025 

    Colloque organisé par l'ARNU, Aix-Marseille Université sous la direction scientifique de Sophie Lambert, Maître de conférences HDR, Aix-Marseille université, Vice-Présidente de l’ARNU Aix-Marseille

    Sophie Lambert, « Les libéralités transgénérationnelles », le 26 janvier 2024 

    Rencontres Notariat-Université du Laboratoire de droit immobilier et notarial privé et public (ex. GREDIAUC) en partenariat avec l’Association Rencontres Notariat-Université d’Aix-Marseille.

    Sophie Lambert, « Fiscalité immobilière : mutations, enjeux et perspectives », le 21 octobre 2022 

    Organisé par le CEFF en collaboration avec le GREDIAUC, Aix-Marseille Université sous la direction scientifique du Pr Marie Masclet de Barbarin

    Sophie Lambert, « Les libéralités-partages sous toutes les coutures », le 30 septembre 2022 

    Organisé par l'Institut de Recherche en Droit Privé, Nantes Université sous la direction scientifique de Vivien Zalewski Sicard

    Sophie Lambert, « Logement et couple », le 17 juin 2022 

    Organisé par le GREDIAUC UR 3786 en partenariat avec l’ARNU d’Aix Marseille, Faculté de droit et de science politique

    Sophie Lambert, « Les propriétés », le 15 octobre 2021 

    Colloque organisé par le Laboratoire de droit privé de la faculté de droit et science politique et par le GREDIAUC, Aix Marseille Université.

    Sophie Lambert, « Assurance-vie et pratique notariale », le 16 avril 2021 

    Organisé par l’Association Rencontres Notariat-Université Aix-Marseille et Aix-Marseille Université

    Sophie Lambert, « La reconnaissance juridique des proches aidants en droit comparé franco-suisse », le 16 juin 2017 

Encadrement doctoral

  • Membre du jury

    Diane Menard, L’encadrement juridique de l’élevage canin : la recherche du bien-être de l’animal, soutenue en 2023 à AixMarseille sous la direction de Virginie Mercier 

    Sur l'ensemble du règne animal, le chien est le premier, et probablement le seul animal à avoir entretenu, depuis des millénaires un tel lien privilégié avec l'Homme. Pure création humaine, c'est grâce à l'apprivoisement et la domestication de son ancêtre le loup que l'espèce canine a vu le jour et qu'elle entre aujourd'hui jusque dans l'intimité de nos foyers, sous une multitude de phénotypes, appelées races canines, que nous lui connaissons. Cette profonde amitié s'est toutefois construite au regard des desiderata de l'Homme et de sa vision anthropocentrée, dont le Droit s'est saisi en instituant l'Homme en tant que personne et sujet supérieur et l'animal en tant qu'objet utilitaire inférieur. C'est également en faveur du niveau d'intérêt que lui porte l'Homme que l'animal, être vivant doué de sensibilité, est proportionnellement préservé, faisant de nos animaux de compagnie les plus protégés juridiquement. Est-ce possible dans ce contexte de concilier la nécessaire prise en compte de leur bien-être et de leur sensibilité au regard de l'activité d'élevage canin et de leur appropriation par l'Homme en tant qu'objet de vente, ou ces notions sont-elles antinomiques ? Le projet de cette présente thèse est d'apporter une réflexion sur l'encadrement juridique de l'élevage canin à travers les deux axes principaux de la vie du chien, que sont les différents aspects de sa reproduction dans le cadre général de l'activité d'élevage puis dans sa qualité de bien approprié par l'Homme dans le cadre de sa cession, afin de proposer des alternatives visant à maintenir et améliorer le bien-être des animaux issus de l'élevage canin

    Diane Menard, L'encadrement juridique de l'élevage canin : la recherche du bien-être de l'animal, soutenue en 2023 sous la direction de Virginie Mercier présidée par Catherine Malecki, membres du jury : Caroline Regad (Rapp.), Malo Depincé (Rapp.), Jacques Fombonne  

    Sur l'ensemble du règne animal, le chien est le premier, et probablement le seul animal à avoir entretenu, depuis des millénaires un tel lien privilégié avec l'Homme. Pure création humaine, c'est grâce à l'apprivoisement et la domestication de son ancêtre le loup que l'espèce canine a vu le jour et qu'elle entre aujourd'hui jusque dans l'intimité de nos foyers, sous une multitude de phénotypes, appelées races canines, que nous lui connaissons. Cette profonde amitié s'est toutefois construite au regard des desiderata de l'Homme et de sa vision anthropocentrée, dont le Droit s'est saisi en instituant l'Homme en tant que personne et sujet supérieur et l'animal en tant qu'objet utilitaire inférieur. C'est également en faveur du niveau d'intérêt que lui porte l'Homme que l'animal, être vivant doué de sensibilité, est proportionnellement préservé, faisant de nos animaux de compagnie les plus protégés juridiquement. Est-ce possible dans ce contexte de concilier la nécessaire prise en compte de leur bien-être et de leur sensibilité au regard de l'activité d'élevage canin et de leur appropriation par l'Homme en tant qu'objet de vente, ou ces notions sont-elles antinomiques ? Le projet de cette présente thèse est d'apporter une réflexion sur l'encadrement juridique de l'élevage canin à travers les deux axes principaux de la vie du chien, que sont les différents aspects de sa reproduction dans le cadre général de l'activité d'élevage puis dans sa qualité de bien approprié par l'Homme dans le cadre de sa cession, afin de proposer des alternatives visant à maintenir et améliorer le bien-être des animaux issus de l'élevage canin

    Gregory Roca, La vie privée et familiale du majeur protégé, soutenue en 2013 à AixMarseille sous la direction de Emmanuel Putman présidée par Denis Mouralis, membres du jury : Vincent Egéa (Rapp.)  

    Longtemps délaissé par les différents législateurs européens, le droit des incapacités fait l'objet d'une toute nouvelle attention depuis la fin des années 1990. Sous l'influence du Conseil de l'Europe, la France a entrepris des réformes qui se veulent davantage humanistes. Ces nouveaux textes doivent permettre de protéger les personnes les plus vulnérables tout en garantissant l'exercice de leur droit au respect de la vie privée et familiale. Ce double objectif peut sembler à la fois utopique et contradictoire, puisque toutes les mesures de protection entrainent des restrictions de la capacité et ont donc des répercutions sur les décisions les plus intimes du majeur protégé.Pourtant, que ce dernier vive dans la cité ou qu'il soit accueilli en établissement sanitaire ou social, la loi semble parvenir à un équilibre. Celui-ci résulte d'une place toute particulière accordée à la capacité naturelle, à la volonté mais également à l'autonomie de l'intéressé.Le système n'est toutefois pas parfait. Parfois, le législateur n'a pas eu l'audace d'aller au bout de sa démarche et maintient des incapacités de principe dans les domaines les plus intimes de la vie privée du protégé. D'autres fois, au contraire, il est allé trop loin, sacrifiant la protection sur l'autel de l'autonomie. Des améliorations sont donc nécessaires. À cette fin, il est possible d'envisager la suppression de ces dernières incapacités et de les remplacer par un dispositif de protection s'adaptant au degré d'inaptitude de l'intéressé. Il est également possible d'imaginer une généralisation de l'assistance, mécanisme idoine lorsque les décisions sont particulièrement liées à la personne.