Souvent décrites comme exigeantes, les études juridiques requièrent rigueur et méthode. Pour réussir sa première année, il est souhaitable de posséder certaines qualités :
Certaines facultés peuvent avoir des exigences supplémentaires comme un bon niveau en langue par exemple.
Dans le cadre de la réforme du baccalauréat général, aucune spécialité n'est absolument nécessaire pour entreprendre des études de droit. En revanche, si votre projet d'orientation est suffisamment avancé au moment d'entrer en 1ère, vous pourrez utilement choisir parmi la liste suivante : Histoire géographie, géopolitique et sciences politiques ; Humanités, littérature et philosophie ; Langues, littératures et cultures étrangères ; Littérature, langues et cultures de l'Antiquité ; Sciences économiques et sociales.
Ce n'est pas tout à fait vrai qu'on ne fait pas de droit au lycée. En histoire, en instruction civique, certains apprentissages relèvent de l'organisation de la société et de la régulation des comportements qui sont appréhendés par le droit. Plus encore, en français (notamment du siècle des lumières) ou en philosophie, de nombreuses notions ont une portée juridique.
Assistez aux JPO (journées portes ouvertes) dans les universités et si possible assistez à un ou deux cours d'amphithéâtre. Vous pourrez plus facilement vous projeter.
La licence en Droit a pour objectif de permettre à l'étudiant d'acquérir des connaissances générales en droit et de méthodologie propre aux juristes.
En raison de la diversité des matières complémentaires abordées dans le champ des sciences humaines et sociales (science politique, sociologie, relations internationales, économie, comptabilité…) et de ses exigences en terme de maîtrise de l'écrit, elle atteste d'un bon niveau de culture générale qui permet aussi de poursuivre des études dans de nombreux domaines.
La licence mention droit est un diplôme national mais chaque faculté a son propre programme et ses propres parcours. En principe, le socle commun en L1 et L2 est constitué d'enseignements disciplinaires de base.
En L3, l'étudiant se spécialise selon les parcours de sa faculté.
En première année, un étudiant suit 25 à 30h de cours par semaine auxquelles s'ajoute un important travail personnel (environ 15h par semaine).
Les enseignements s'articulent en cours magistraux et travaux dirigés en groupes généralement d'une trentaine d'étudiants. Contrairement au lycée, les élèves sont peu encadrés. Ils doivent apprendre à être autonomes et à travailler seuls. Un tutorat d'accueil et d'accompagnement méthodologique est organisé à l'intention des étudiants de L1.
La Licence se déroule sur 6 semestres répartis sur 3 ans (L1, L2, L3) et correspond à un total de 180 crédits européens ECTS. La licence est délivrée sous réserve d'avoir validé ces 180 ECTS. Diplôme reconnu au niveau européen (LMD), à bac+3.
Les étudiants sont évalués sous forme de partiels, mais aussi en contrôle continu (TD).
La plupart des établissements proposent aussi des formations sélectives : « collèges de droit », diplômes d'université (langue renforcée, droit international, histoire de l'art, management…). Dans d'autres cas, il s'agit de double licence : droit-langue, droit-économie, droit-philosophie, voire droit-sciences.
Le licencié souhaitant devenir un professionnel du droit sera amené en général à poursuivre 2 ans de formation selon un dispositif de spécialisation progressive au sein de nombreuses mentions de masters juridiques. Chaque université ne les propose pas toutes, ce qui peut nécessiter une certaine mobilité géographique en M1 ou en M2.
Ceux qui voudront intégrer une profession d'auxiliaire de justice devront encore passer un ou deux ans dans une école professionnelle. Certains masters sont proposés en alternance.
La plupart sont ouverts à bac +3 mais bien souvent exigent un niveau supérieur.
Certaines sont proposées en alternance. Mentions en lien avec le droit :
Il existe de nombreuses passerelles notamment vers :